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Ce blog n’est pas rosicrucien, martiniste ou maçonnique, mais s'intéresse à ces trois courants initiatiques et traditionnels.
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samedi 6 décembre 2014

Billet d’humeur : Le confort et la lâcheté de se taire.

 
Article paru en mai 2012, hélas toujours d'actualité !
 


Des blogs et sites de plusieurs membres de Réflexions sur trois points font courageusement l’écho des massacres de Chrétiens dans le monde, lesquels ont triplé depuis le début de cette année.

Il n’est pas question ici d’instrumentaliser une campagne d’islamophobie –  la situation inverse serait également inadmissible – mais de faire retentir haut et fort  le cri de détresse de toutes ces populations  en minorité dans ces pays dits « libérés ».

Libérés de qui et de quoi pourrait-on légitimement se demander à la lecture du récit de toutes ces horreurs barbares. Il y a beau jeu de s’alléger la conscience par des déclarations du type : « Ne jugez-pas, ce n’est pas la même culture ». Tout de même, il y a un (autre) monde à tolérer le foulard (qui, soit-dit-en passant, est porté depuis des siècles par nos paroissiennes et gentilles religieuses occidentales) avec les mains, les langues coupées, les lapidations, et, finalement, les massacres organisés – ne vous leurrez pas -  des ministres du culte, puis des fidèles !

Mais que faire, individuellement ?

Eh bien, par commencer à faire savoir ! 


Voilà pourquoi exceptionnellement Réflexions sur trois points partage, relaie l'information et vous invite à le faire, vous lecteurs de toutes les confessions, mais aussi agnostiques et athées.

Article du Hiéromoine Tryphon, du monastère orthodoxe Tout miséricordieux Sauveur : 

La couverture du supplément de l'édition du 13 février 2012 du magazine Newsweek montrait une photo d'une Icône orthodoxe copte du Christ, maculée de sang, avec comme titre "the war on Christians" / "la guerre contre les Chrétiens." Cet article est le premier d'importance à être paru dans un média majeur, et on espère que d'autres vont s'intéresser à cette tendance connue mais croissante. D'après l'article, les attaques terroristes contre les Chrétiens en Afrique, au Moyen Orient et en Asie ont augmenté de 309% entre 2003 et 2010. Il semblerait que dans la plupart des cas, les persécutions de Chrétiens ne soient pas organisées par l'Etat, mais le fait que les coupables soient rarement poursuivis n'a fait que servir à encourager les musulmans radicaux à infliger terreur et violence envers leurs compatriotes Chrétiens. Quiconque reconnaît ouvertement la doctrine de la Trinité est considéré comme blasphémateur, et la peine de mort est prononcée. En général, en Occident, on ignore que les Trois Piliers à la Mecque qui représentent le diable, et sur lesquels les musulmans vont jeter des pierres pendant leur pèlerinage, représentent en fait la doctrine Chrétienne de la Sainte Trinité. Il est erroné de croire que les musulmans nous considèrent comme des monothéistes comme eux. Les musulmans considèrent l'enseignement Chrétien à propos de la Sainte Trinité comme blasphématoire, et que nous Chrétiens, nous adorerions 3 dieux. Notre vision du Christ en tant que vrai homme et vrai Dieu à la fois, Un avec le Père et le Saint Esprit, est erronément vu par les musulmans comme signifiant que Dieu le Père aurait eu des relations sexuelles avec la Sainte Vierge, le Christ étant le fruit de cette union. Un tel enseignement serait considéré comme hérétique par n'importe quel vrai Chrétien, car nous savons que le Christ, étant le Logos / Verbe, était de toute éternité Un avec le Père. Le fait que la presse occidentale insiste sur l'arrivée d'un âge où la démocratie va croissante au Moyen Orient, du fait de ce "printemps arabe", démontre une effarante volonté d'ignorer la dramatique croissance des attaques contre les Chrétiens. De même que pendant que le gouvernement américain continue de faire pression sur le gouvernement syrien pour qu'il cesse sa brutale répression de sa propre population, il feint d'ignorer qu'une fois que ce gouvernement-là sera tombé, la menace deviendra bien réelle contre la minorité Chrétienne en Syrie. La présentation par nos gouvernements de l'islam comme religion pacifique, sans qu'en même temps ils fassent pression sur les pays musulmans pour qu'ils protègent convenablement leurs citoyens Chrétiens de toute nouvelle persécution, c'est une mascarade majeure. Le fait que nos pays occidentaux auraient une tradition de relative tolérance religieuse n'a aucune valeur, si nous continuons à déverser des milliards d'euros d'aide à des pays qui ne protègent pas leurs propres minorités religieuses. Il est grand temps que nous demandions que plus un seul centime d'aide ne soit envoyé aux pays musulmans, tant que les droits des minorités religieuses n'y seront pas protégés. Assez c'est assez! Dans l'amour du Christ, 
Hiéromoine Tryphon.

Cet article a été publié sur le site :

samedi 14 juin 2014

Ce n’est qu’un au-revoir mon frère Noë Lamech




Le 22 mai 2014 , Noë Lamech fermait brutalement son blog maçonnique, GADLU-Infos, victime de la stupidité et de l’arrogance. Nul besoin de revenir sur la genèse de cette tragique histoire ( 1 mort tout-de-même, voir  ICI ) d’autant que Noë vient de s’exprimer dans un interview qu’il a donné  au  journaliste François Koch, sur une site indépendant et profane, La Lumière, ICI

Pour la première et dernière fois, il s’est exprimé, a donné librement et courtoisement la véritable version des faits, soit la vérité, la Vérité.

Evidemment, il y aura encore un con pour affirmer qu’il allait de toute façon arrêter, quelques imbéciles pour crier  prématurément victoire, des ventres mous pour se contenter de la nouvelle situation. J’y ajoute un hors con-cours qui nettoie ses écuries d’Augias, en bloquant et excluant à tout va tous ceux qui auront eur l’heur de déplaire à sa petite et étriquée majesté.

Alors, quel est le bilan ? Très maigre victoire à la Phyrrus :

  •    Pas de retrait constaté du dépôt de marque Blog Maçonnique à l’Inpi.
  •     Noë Lamech s’en va, sans espoir de retour.
mais

  •    Gadlu-infos revient avec l’excellent Alain Subrebost (et ce n’est surement pas grâce à Géplu !). Avec mes félicitations bien sincères, je lui souhaite bonne chance dans une mission rendue délicate et de toute façon, difficile en succédant à un homme de qualité.

Depuis le premier jour, Réflexions sur 3 points a protesté, s’est engagé sans réserves ni fausse-barbe et a rejoint un petit mouvement strictement indépendant, La Guilde des Blogueurs, sans « petit-chef », réussissant pour quelques semaines à réaliser « l’unité maçonnique », c’est-à-dire à fédérer des maçons de toutes obédiences, tous mettant de coté leurs différences (et parfois… leurs antagonismes), pour lutter contre la perversité, le machiavélisme, la manipulation et l’hégémonie !

En y adhérant, je m'étais donné pour seul objectif le retour de Gadlu-infos et bien entendu de son créateur ! Je garde de cet épisode, une poignée de nouveaux amis, frères et sœurs de qualité et de parole, intègres et soucieux de défendre les valeurs de la franc-maçonnerie.

Je resterai affilié mais je ne m’exprimerai plus sur le sujet, Réflexions sur 3 points n’étant pas par nature et destination un blog où l’on se mêle des affaires des autres, ou strictement internes à une obédience.

Une dernière fois, merci  Noë pour tout ce que nous a apporté ton courage et ta probité, ton professionnalisme. Ironie de l’histoire : j’avais il y a trois ans, supprimé toute référence à Hiram-infos, harassé d’être étrillé, et recommandé aux lecteurs de Réflexions sur 3  points de se reporter sur Gadlu-infos en priorité…

Dans notre beau pays de France, tout se termine toujours positivement par une chanson ou… un trait d’humour. Voici en exclusivité, dévoilés nos portraits… Blogueurs en recherche de buzz, à vos claviers !

De gauche à droite, Alain Suberbost, Noë Lamech et Jacques Courtois,
lors d'un camp scout, été 1936

mercredi 11 juin 2014

Le secret maçonnique





Dans le cadre de la "Guilde des blogueurs maçonniques", nous nous sommes convenus de publier tout au long de cette semaine, à la manière d'un "tour de garde", quelques réflexions sur le secret maçonnique.

Notre Frère blogueur Noé Lamech est toujours parmi nous...

Il m’était impossible de rédiger un article à temps, comme l’on fait mes amis de la Guilde des blogueurs. Désirant néanmoins m’associer à cette action de soutien à Noë Lamech, j’ai sélectionné pour vous cette œuvre inédite de mon poète préféré !

Chanson dite « posthume » de Georges Brassens, écrite sur un cahier à spirale confié à son ami Pierre Osteniente un an avant sa disparition.



Quand les cons sont braves.

Si le sieur Z était un jobastre sans grade,
Il laisserait en paix ses pauvres camarades.
Mais il est général, va-t-en-guerr’, matamore :
Dès qu’il s’en mêle, on compte les morts.

Quand les cons sont braves
Comme moi,
Comme toi,
Comme nous,
Comme vous,
Ce n’est pas très grave.
Qu’ils commett’nt,
Se permett’nt
Des bêtises,
Des sottises,
Qu’ils déraisonnent,
Ils  n’emmerdent personnes.

Par malheur, sur terre,
Les trois quarts
Des tocards
Sont des gens
Très méchants,
Des crétins sectaires,
Ils s’agit’nt,
Ils s’excit,nt
Ils s’emploient,
Ils déploient
Leur zèle à la ronde,
Ils emmerdent tout l’monde.
                    Georges Brassens


A ce jour, à part l'effet d'annonce et sauf erreur de ma part, aucun retrait à l'INPI du dépôt de la marque Blog Maçonnique.

Liste des participants (sera mise à jour au fur et à mesure des parutions tout au long de cette semaine)


jeudi 29 mai 2014

Fable de soutien à Noé Lamech





Le lionceau et l’agneau.

Petit agneau profitait librement de la vie en se nourrissant dans un champ de la bonne herbe fraiche et abondante, lorsqu’au loin, sortit de l’ombre un lionceau.

«  Toi là ! Que fais-tu sur mes terres ?, demanda le lionceau.

-  Bonjour à toi, répondit poliment l’agneau, et bien, comme tu le vois, je me nourris de l’herbe que nous offre la terre et le soleil ».

Le lion fronça alors un sourcil.

« Quoi ? Qu’entends-je ? Quel âge as-tu ?

-  Et bien euh, j’ai 3 ans.

-   Va t-en d’ici alors » !

Le lionceau donna ainsi un coup de patte à l’agneau.

« Mais pourquoi m’attaques-tu ?.

- Je foulais cette terre bien avant toi, s’écria le lionceau. J’y ai donc tous les droits !

- Mais je ne fais rien de mal, se lamenta l’agneau, je ne mange que de l’herbe offerte à tous par la nature. D’ailleurs, si tu veux, nous pouvons la manger ensemble, il en pousse en abondance dans ce champ.

- Hors de question ! Cette herbe, ces fleurs et même ces cailloux au loin sont à moi. Parce que je les ai vus avant toi.

-  Mais tu me parais bien jeune pour avoir vu la nature avant moi. Quel âge as-tu ?

-  Peu importe mon âge ! Mon père était un lion bien avant toi. Lui succédant, tout ceci m’appartient. Mes droits s’appliquent puisque j’existe. Et tant que j’existerai, personne d’autre ne se nourrira sur mes terres ».

Disant cela, le lionceau sortit ses griffes, et donna un coup de patte à l’agneau dans le but de l’étriller.

Blessé, celui-ci, plutôt que d’hurler, refreina ses larmes et partit se vider de sa vie derrière un buisson.

Mais le lionceau, à la vue courte, n’avait pas remarqué que, discrètement, au bout du champ, d’autres agneaux observaient la scène en silence.

Voyant leur camarade blessé, ceux-ci se mirent alors à hurler, hurler, et hurler encore. Et ils hurlèrent tant que tous les animaux de la plaine alarmés vinrent au chevet de l’agneau.

Le berger, endormi sous un acacia se réveilla alors.

« Mais qu’est-ce que c’est que tout ce raffut » ?

Il regarda alors ses loyaux animaux, puis vit l’agneau à terre et enfin le lionceau.

Alors, sans réfléchir, par la seule force de son instinct, il chargea son arme.

Voyant ceci, le lionceau s’enfuit pour se cacher, se pensant à l’abri. Mais ce qu’il n’avait pas prévu, c’est qu’en effrayant le troupeau, il s’était également privé de sa propre nourriture, puisque tous les animaux de la plaine s’étaient enfuis dans la montagne, loin de lui.

Seul et isolé, le lionceau gémissait sur la méchanceté de ce troupeau d’agneau qui s’était injustement ligués contre lui, mais le mal était fait. Et pour le réparer, le lionceau aurait du aller voir chaque animal de la plaine pour s’engager envers eux à ne plus les attaquer.

Mais la confiance perdue est une amante que l’on ne regagne que rarement.

Moralité : A vouloir attaquer le faible, celui qui se croit plus fort ne fait bien souvent que se trouver de nouveaux ennemis qui jusque lors, n’auraient eu de cesse que de le laisser vivre.

 Al-Quin

Lien direct : 


lundi 7 avril 2014

Billet d'humeur : Faut-il tolérer l'intolérable ?


Il ne se passe pas de semaine, que dis-je, de journée, sans que je ne reçoive dans ma boite emails, des blagues douteuses, des extraits de discours, des dessins humoristiques(?) et parfois même des invitations directes qui ont toutes un point commun, l'intolérance ! Cela commence par petites touches, du "gentillet" pour mettre en appétit ou... tester ? Une photo où l'on voit trois femmes de même taille, voilées de la tête aux pieds, dont on ne distingue que les yeux par une mince fenêtre, avec cette légende " Comment fait-il pour reconnaître sa mère, sa femme et sa fille ?"

 Vous allez me dire que ce n'est pas très méchant ? Alors, celui qui m'a adressé ce message auquel je n'ai pas répondu, m'en envoie un autre qui monte d'un cran... Jusqu'au jour où je reçois l'insupportable et vais réagir  violemment : "trop c'est trop", vous êtes d'accord avec moi, sauf que...

C'était à la première fois qu'il fallait réagir, sans vouloir faire la leçon ou agresser, simplement en renvoyant à mon tour un texte, une citation, suffisamment explicite pour que cessent les envois douteux.


Tenez ! Une simple invitation à se rendre sur ce blog, prendre connaissance de l'article mis en ligne par Serge Toussaint et qui ne peut que sensibiliser ce membre de ma famille, de mes amis ou de ma communauté qui me fait quotidiennement cet envoi empoisonné. Car là est ma surprise ! Effectivement, pour avoir mon adresse personnelle, il faut être un proche... et ce que je découvre depuis quelque temps me stupéfie, parfois m'horrifie !

"Comment, lui ! (ou elle), chrétien-pratiquant (ou autre) et/ou franc-maçon, rosicrucien, martiniste, ce n'est pas possible" !

Mais si, je vous assure ! Et cela enfle au fil de l'actualité ambiante : l'équipe de France de football, les Roms, les ministres, les sans-papiers, les S.D.F. et gens du voyage, la vie privée des chanteurs,  j'arrête là, c'est suffisant pour démontrer que tout est devenu prétexte à s'indigner sans se renseigner outre mesure, à critiquer sans savoir, puis à s'insupporter contre, dernier stade avant d'exclure.

Les Roms par exemple... Je peux comprendre certains considérations politiques voire même économiques, mais jamais je n'admettrai la façon de faire qui consiste à rassembler dans des camps, puis à mettre dans des trains ou des avions une population affamée et mise à l'écart dans son propre pays, les expulser avec brutalité : et si dans 20 ans notre pays devenait si pauvre qu'un père de famille soit obligé de s'expatrier en...Roumanie ? Si j'écris cela avec un peu de démagogie, c'est pour mieux faire toucher du doigt la véritable racine du mal : ce ne sont pas des Roumains que la France expulse, ce sont d'abord des Roms ! Ça me fait souvenir de quelques chose que je n'ai pas connu mais qui continue à me terroriser ! Ces êtres humains sont des victimes du racisme et de l'intolérable, non pas parce qu'ils ont, eux, atteint le plafond de la tolérance mais bien parce que nous, nous avons franchi le seuil de l'intolérance ! Ils ne sont pas venus "voler le travail des français" comme pouvait se permettre de "blaguer" Fernand Raynaud en son temps, mais simplement pour... manger ! Même les "gens du voyage" ont compris cela qui refusent de leur être assimilés et leur disputent ces fameux terrains municipaux 4 étoiles !

" O.K., parce que vous, vous supporteriez un campement à proximité de votre maison ou sous les fenêtres de votre immeuble, vue-odeur-hygiène, etc. ?
- Probablement pas davantage que vous, j'en conviens, mais sincèrement, ne croyez-vous pas que cette question est plus... "facile" à résoudre que le problème de fond ? C'est précisément là où notre pays peut faire quelque chose de concret et immédiatement. A condition évidemment de ne pas en rester là, et d'avoir la volonté d'anticiper, de trouver l'alternative quasi-idéale.
- Facile à dire, il ne sont pas en dessous ou à coté de chez-vous ! Vous savez, je ne suis ni un monstre, ni un imbécile, je peux comprendre, mais en attendant, c'est moi qui in-supporte tous les jours, depuis des mois, c'est intenable !
- Pas plus que notre pays, vous ne pouvez à vous seul, supporter toute la misère du monde, c'est une évidence. Mais concrètement, et à part les expulsions, que faisons nous "?
- Vous êtes un utopiste, mon pauvre monsieur, un rêveur, revenez sur terre : chacun chez soi, dans le meilleur des mondes ! 
- Un de mes oncles, "bien-pensant" me disait parfois : "réalises-tu la chance d'être né ici, dans un pays riche... As tu songé une seule fois que tu pourrais mendier dans les faubourgs de Delhi pour te satisfaire d'un croûton de pain ? QUE FERAIS-TU POUR AMÉLIORER L'ORDINAIRE ? IRAIS-TU JUSQU'À VOLER, TUER PEUT-ÊTRE "?

Jusqu'où irons nous ?

"Vous savez, nous avons des gens de couleur dans le quartier, des "gris", des "bronzés" ! Sauf que le problème, si problème se pose, n'est pas là et qu'ils ont comme vous et moi la nationalité française...
- Pas de minaret chez nous, ce n'est pas notre culture ! Sauf que notre culture indo-européenne suit depuis des siècles, un parcours très sinueux..."

Stoppons là, c'est infect. C'est surtout très dangereux pour nos enfants et nos petits enfants, c'est ouvrir les portes à tous les excès : extrémismes, intégrismes, etc.

Cela va mal dans notre société : nous nous éloignons les uns des autres, nous nous jalousons jusqu'à nous haïr à force de creuser des fossés. Nous nous dissolvons, lentement mais sûrement !

Faire systématiquement (primairement) de l'anti-capitalisme, de l'anti-mondialisme, de l'anti-religion x ou y, z, , et aussi de l'anti-sionnisme, de l'anti-américanisme, bref, être anti-tout moyennant quoi l'on ne se rends pas compte que certains d'entre nous, même nos proches, deviennent racistes, fascistes, xénophobes !

« Je ne viens pas prêcher la tolérance. La liberté la plus illimitée de la religion est à mes yeux un droit si sacré que le mot tolérance qui voudrait l'exprimer me paraît en quelque sorte tyrannique lui-même, puisque l'existence de l'autorité, qui a le pouvoir de tolérer, attente à la liberté de penser par cela même qu'elle tolère, et qu'ainsi elle pourrait ne pas tolérer. »
                                                                 Mirabeau
" la tolérance ne consiste pas à tout tolérer. En effet, il y a des situations, des attitudes, des comportements, des propos, etc., qui sont intolérables. D’une manière générale, il en est ainsi de tout ce qui porte atteinte à la personne humaine et à la nature. L’accepter ou s’y résoudre ne relève pas de la sagesse, mais de la faiblesse, voire de la lâcheté.[...] nous devons savoir faire preuve d’ouverture d’esprit et de tolérance. Cela implique d’échanger avec nos interlocuteurs, sans vouloir absolument les convaincre que nous avons raison ou, ce qui revient au même, qu’ils ont tort. Et si nous sommes en désaccord avec eux, sachons leur expliquer pourquoi, calmement et sans agressivité".


                                                 Serge Toussaint

                                                Grand-Maître de l'A.M.O.R.C.

Illustration : http://lubna.unblog.fr/tag/racisme-intolerance/page/5/

mercredi 16 janvier 2013

Billet d’humeur : Et si nous parlions du « mariage pour tou(te)s » ?



Réflexions sur trois points n’est pas un blog d’opinion, mais de réflexions. Ce faisant, je tairais mon avis personnel sur la question, parce que justement, elle m’est strictement personnelle et que je n’ai aucune obligation de la livrer, d’autant qu'elle n'intéresserait pas grand monde, je ne suis ni président de la république, ni cardinal, ni grand-maître !

Je dois, aussi, aussi respecter mes lecteurs, mes amis, mes amis-lecteurs et mes lecteurs-amis : si j’en crois les sondages, à quelques points près, 50 % se partagent en pour et contre…

C’est donc bien à la réflexion que ce billet prétend inviter, hors de toute chapelle, en parfaite indépendance, avec tolérance, en totale liberté et au mieux de la vérité.

 L’Indépendance ! Quand je lis, ici et là, les envolées lyriques, les diatribes enflammées, les procès d’intentions, les communiqués officiels, les déclarations de sources-autorisées, les avertissements solennels, les jugements sans appel… mais tous au nom et sous la bannière de la tolérance !

La Tolérance ! Elle a bon dos quand je lis, ici et là, les informations tronquées, les commentaires partiaux, les menaces de violence, les leçons de morale à quatre-sous, les prédictions de décadence, les proclamations blasphématoires, les discours de circonstance, d’opportunisme et de récupération… mais tous au nom de la liberté !

La Liberté ! Elle a bien du souci à se faire quand 50% veulent imposer leurs conceptions, leurs visions, leurs décisions aux 50% restants, car chacun sait qu’il n’y a rien de plus démocratique dans une démocratie, que de décider pour tous dès l’instant que 50% + 1 l’emporte… Dés lors, ce sera la loi, donc la vérité !

La Vérité ! Nous en avons connu des vérités « officielles » depuis le moyen-âge… qui ont imposées leurs lois jusqu’à ce qu’une petite dernière  fasse table rase des certitudes, sans ménager nos libertés de penser, de faire !

Alors, ce mariage pour tou(te)s ?

Eh bien, le mariage, faut-il le rappeler, est - historiquement - un « sacrement religieux » qui seul établissait et constatait l’union de l’homme et de la femme (avec la volonté de procréer), bien avant que ne soit institué et codifié le « mariage civil » ! Savez-vous depuis quand en France ? C’est sous la révolution que la loi du 20/9/1792 décrète la laïcité de l'état civil et l'autorisation du divorce.

Les gouvernants actuels, au nom de la laïcité (légitime) ou du laïcisme (racoleur),  s’appliquent à rendre civiles les fêtes religieuses : « au diable » les congés de Pâques, Toussaint, Noël, etc !  Et vivent les congés des quatre-saisons : de printemps, d’été, etc. !

Fort bien, alors laïcisons jusqu’au bout : il faut renommer quelques milliers de noms de rues, d’églises (puisqu’elles appartiennent à l’état), d’hopitaux, de gares… mais surtout, surtout, requalifions le mot « mariage »  qui est un horrible vestige de notre passé, pour oublier à tout jamais que la France de Jeanne d’Arc est la fille aînée de l’Eglise !

Mais il n’y a pas que l’Ancien et Nouveau Testament au pays des Lumières et de la Liberté : il y a aussi le Coran et d’autres Livres-sacrés qui établissent le caractère sacramentel du mariage !

Sincèrement, 50% (dans chaque bord) descendrait-il dans la rue aujourd’hui 13 janvier 2013, si le vocable « mariage » avait été substitué ? Je ne le pense pas car je ne crois pas que nous soyons divisés à 50% quand à la véritable question de société qui se pose : OUI ou NON, faut-il autoriser l’union civile à tous et toutes ?

C’est, au passage et vu le tohu-bohu actuel, une question qui ne devrait pas dépendre du bon plaisir d’un seul homme (quelque soit son "étiquette"), tant bien même qu’il l’aurait inscrit dans son programme de candidat, mais bien une réponse qui devrait être apportée par tous les citoyens. Voyez la mauvaise-mine de nos députés qui, frileusement, ménagent leur électorat et pensent (déjà) à leur réélection ! Dispensons-les de s’exposer (?), c’est une consultation nationale qui doit trancher, il nous faut un référendum ! 

P.S.: Vous aurez noté que dans ce Billet d’humeur, je n’ai pas pris les enfants en otage. C'est un tout autre débat !


mercredi 28 novembre 2012

Il est venu le temps du lâcher-prise !



Entretien avec l'écrivain Gilles Farcet.


"Avant de prétendre "lâcher", encore faut-il savoir ce que nous "tenons" ?
 Au commencement de toute "prise" se trouve l’ego, une conviction, un ressenti dont tout découle. Moi, Pierre ou Paul, j’existe indépendamment du tout, séparé, seul face à l’autre, c’est-à-dire tout le reste, tout ce qui n’est pas "moi" et qui, étant "autre", n’obéit pas toujours à ma loi. L’identification à ce très cher moi se paie au prix fort : me ressentant séparé, je vis à la fois dans la peur et dans une illusion de toute-puissance. "Seul contre tous", "Après moi le déluge", telles sont en somme les deux croyances sur lesquelles se dresse l’ego. Lâcher-prise, c’est abandonner une illusion, celle de la séparation.
 Ce lâcher-prise ne sous-entend en rien une négation de l’individualité.
 Pierre reste Pierre, Paul demeure Paul. Simplement, la partie se reconnaît comme expression du tout, la vague se sait forme du grand océan et, du même coup, reconnaît les autres vagues comme autant d’expressions de ce qu’elle-même est au plus profond. Par un apparent paradoxe, l’autre à la fois disparaît – nul ne peut plus m’être essentiellement étranger – et se trouve comme jamais reconnu dans sa différence existentielle. Le moi séparé cesse d’être l’étalon, la mesure de toute chose. Il n’y a plus de moi pour exiger de l’autre qu’il se conforme à mes critères. Le lâcher-prise se produit dès lors que le moi accepte de l’autre, de tout autre, qu’il soit autre.


Voilà pour la métaphysique, qu’en est-il de la pratique au quotidien ?
 Le sens du moi séparé se maintient instant après instant par le refus plus ou moins conscient de l’autre (c’est-à-dire de ce qui est – "Moi, je ne veux pas qu’il pleuve ce matin", "Moi, je ne veux pas que ma femme fasse cette tête", "Moi, je refuse que ce qui est soit et je prétends mettre autre chose à la place" –), refus qui s’accompagne de la prétention sous-jacente à tout contrôler. Le fait même que "moi, je ne veuille pas" implique la conviction qu’il pourrait en être autrement parce que tel est mon souverain désir. Nous refaisons sans cesse le monde à grands coups de "si", de "quand" , au nom de ce qui "devrait être", "aurait pu être", "pourrait éventuellement être", et nos pensées vagabondent dans le passé ou le futur. Il est bien rare que nous soyons vraiment " ici et maintenant " – alors même que nous ne pouvons en fait être ailleurs qu’ici et à un autre moment que maintenant. Quoi que mon mental prétende, je me trouve là où sont mes pieds. Si je pense au passé ou au futur, c’est toujours maintenant. Passé, futur, ailleurs n’existent qu’en tant que pensées surgissant ici et maintenant".

Gilles Farcet Regards sages sur un monde fou (La Table ronde, 1997

vendredi 26 octobre 2012

La bannière de la paix.







     Trois sphères rouges, contenues dans un cercle rouge sur un champ blanc : ce symbole a été conçu par Nicolas Roerich (1874-1947) de son vrai nom (russe) Nikolai Konstantinovich Rerikh, écrivain, philosophe, explorateur, peintre de génie.

Source illustration : Nicolas Roerich Museum

    La légende, amplifiée par une série d’articles aux sources non-vérifiées, attribua à ce logo – comme l’on dit maintenant – des significations qui allient la fantaisie au ridicule, quand elles ne relèvent pas de la diffamation. Il convenait donc de rétablir les faits.

    C’est au cours d’un de ses nombreux voyages en Mongolie, que Nicolas Roerich (s’écrit ainsi, ne pas utiliser l’œ) Légat de l’Ordre de la Rose-Croix, découvrit des pétroglyphes qui lui ont inspiré ce qui allait devenir beaucoup plus tard l’emblème de la « Bannière de la Paix », drapeau d’une association pacifiste dont il est le fondateur et qui a abouti à la signature internationale du « Pacte Roerich » à la Maison Blanche. Roerich manqua de peu le Prix Nobel !

                                                   Source illustration : Nicolas Roerich Museum

      L’origine de ce dessin de perd dans la nuit des temps : en Inde, c’est le signe du bonheur. En Chine, on peut l’admirer dans le Temple du ciel et dans la chrétienneté, sur les boucliers des croisés et sur certains blasons de Templiers. Elle figure également sur la poitrine du Christ, dans le célèbre tableau de Memling à Strasbourg, l’Adoration du Christ.

       L’un des actes du «Pacte Roerich» prévoyait qu’en cas de conflit, tous les monuments faisant partie du patrimoine mondial seraient signalés par ce logo. Croix rouge et  cercle rouge aux trois sphères devaient donc cohabiter. De la seconde guerre mondiale aux récents conflits du Moyen Orient, nous devons hélas constater que cette convention est restée lettre morte.

       Nicolas Roerich peignit  en 1932 une Madonne à l’oriflamme. Cette œuvre est exposée parmi avec plusieurs centaines d’autres, au Musée Nicolas Roerich de New-York.

Source illustration : Nicolas Roerich Museum

  • Je découvre, à l'instant, l'Association Française de la "Bannière de la Paix",

c'est : ICI


  • Le Musée Nicolas Roerich, c'est : ICI

mardi 17 mai 2011

Billet d’humeur : de la fidélité en amour comme en amitié.


 Illustration : missboby

L’actualité (affaire D.S.K.*) nous offre un nouvel exemple du mépris des valeurs humaines en général, de l’amitié en particulier.

Je n’évoquerai pas le fonds de l’affaire,  puisqu’à l’heure où j’écris ces lignes, l’on ne sait pas encore - les guillemets sont importants – qui du soi-disant "agresseur" ou de la soi-disant "agressée", est LA victime.

Et c’est précisément le point crucial que je veux développer.

Il y a des amis qui n’attendent même pas que la vérité soit faite pour s’écarter, de peur d’être éclaboussés. On devient infréquentable !

Il y a ceux  qui attendent de voir dans quel sens le vent va tourner pour donner une opinion, voire un jugement. On devient  un objet, une marchandise soumise à la loi de l’offre et de la demande !

Enfin, il y a ceux qui n’attendent rien du tout pour manifester leur fidélité, contre vents et marées, qui répondent présents dans l’adversité, dans le malheur des jours tristes comme au temps des jours heureux, n'ont pas honte ou peur de !

On ne prend pas son temps, c’est à effet immédiat ou jamais ! Dès demain, il sera pour toujours, trop tard...

Retirer son amitié est un acte grave, voire même impossible : à toute chose comparable, c’est comme vouloir effacer une initiation  ou un baptême.

L’amitié, c’est aussi et surtout accepter l’autre avec ses différences qu’on ne peut pas ne pas connaître préalablement, car c’est une construction longue et patiente. C’est donner le droit à l’erreur.

Une fois scellée, l’amitié ne peut se défaire sous prétexte d’une actualité désagréable ou pénalisante : c’est  bien au contraire l’occasion de la manifester, dans l’opprobre, voire même la déchéance : cela se nomme la fidélité dans l’amitié.

Si un ami catholique se convertit à l’islam, ou de sensibilité de gauche passe à droite, entre dans une secte** ou … change de sexe, vais-je lui retirer pour autant (je veux dire si peu) mon amitié ?

Etre fidèle en amitié… En d’autres temps, cela à probablement conduit à l’échafaud les amis de Danton ou de Robespierre, au peloton d’exécution les amis de résistants ou de… collabos, massacrer les amis de dictateurs (non complices bien sur, tous étrangers aux agissements des suppliciés) !

Oui, il faut du courage pour rester fidèle en amitié, je le concède, mais n’est-ce-pas aussi la démonstration ultime du véritable amour de l’autre, du prochain ?

Je me souviens d’avoir apporté des oranges à un ami en prison (bon, d’accord, il n’avait violé personne, c’était fiscal, faux en écriture,  abus de biens sociaux, mais son épouse, elle, à divorcé).


Dans les jours qui viennent, D.S.K. (qui n’est pas mon  ami) comptera – quoi qu’il arrive, et ça, c’est terrible – beaucoup moins d’amis… Au moins saura-t-il à qui s’en tenir !


Ajout du 18.05.2010 :


L'heureuse contribution d'un commentaire (le second dans la liste) m'offre une nouvelle possibilité de développement.


Cet habitué du blog m'écrit :
La fidélité en amitié. Voilà une valeur capitale et ô combien rare de nos jours. Néanmoins, jusqu'où doit aller cette fidélité ? Porter des oranges à un fraudeur, bien sûr... Mais si l'on découvre que l'ami est un assassin - non pas un crime passionnel mais bien un tueur de sang froid ou tout aussi grave (sinon plus), que faire si l'ami est un violeur ?!? Doit on (et je pose vraiment la question) soutenir ouvertement un malfaiteur au mépris du malheur qu'il sème ? Car la victime, elle, sa vie est brisée. N'y a t il pas un moment ou la fidélité entre en concurrence avec la compassion due à la victime ou simplement avec le sentiment de justice ? 
Précision : par "soutenir", j'entends moralement, psychologiquement, bien évidement pas dans l'action de défense.


La question posée est effectivement capitale, à multiple facettes, et dans le cas présent, il serait injuste de les dissocier. OUI ! La fidélité et la compassion doivent être observées, personnellement, je ne pense pas qu'il y ait concurrence. Surtout et j'ai insisté sur ce point, dans la phase de doute, d'ignorance et d'incertitude. C'est là, uniquement, que se place ma réflexion. Une fois les faits avérés  que se passe-t-il ? Dans bien des cas, un sentiment de répulsion, la tentation d'abandon. Ne nous laissons pas entraîner au delà du simple exemple par le prétexte que j'ai pris, sous les projecteurs de l'actualité. 
Je suis outré de voir que beaucoup d'élus prennent la défense de l'accusé. Un devoir de réserve eut été beaucoup plus sain car s'il est réellement coupable, prendre sa défense friserait l'abjection par rapport à la victime.
Il est intéressant d'observer qu' à ce jour, nous n'avons pas encore entendu un mot, encore moins une explication de "l'inculpé", c'est à dire sa version des faits. De même pour "la victime". C'est peu banal, surtout dans notre culture européenne, pour que cela soit remarqué. Un élu à des devoirs mais aussi des droits. Il me semble normal - je n'en suis pas outré - qu'une poignée d'élus exprime son attachement à la personne, doute, soutienne car c'est... tout simplement humain, même si le crime (s'il y a) est horrible. Pourquoi lui refuser, avec le risque considérable pris pour la carrière politique des intéressés, alors qu'une quantité (inconnue par définition) d'anonymes le fait ?


Ce que je veux dire, mon cher Jacques, c'est que la fidélité en amitié (et en amour) si elle doit être un pivot de la vie (et de la vie spirituelle) doit néanmoins s'assortir d'un amour pour l'ensemble des individus, d'un discernement et d'un sens de la justice sinon ce n'est plus de l'amitié mais une fidélité mal placée... Nous avons aussi un devoir d'amitié et d'amour vis à vis de l'anonyme.
Nous sommes parfaitement d'accords. 


Il ne s'agit pas de donner son amitié à un criminel, passé en phase expiatoire (ce qui est tout-à-fait différent) mais de lui garder celle déjà donnée pour lui apporter son soutien moral dans l'épreuve, tout comme cela doit se faire (et se fait) pour la victime. 


Je précise qu'une fois "les faits avérés", mon comportement (accompagnement) serait dans la sévérité la plus stricte pour le coupable-ami et ma compassion réservée uniquement à l'innocente victime !


Il sera toujours temps de prendre ses distances face à l'insoutenable, mais ce n'est pas le débat, tout-au-moins dans la phase que j'ai choisie. 


11 heures 30:


Rien n'y fait ! tous les commentaires parvenus depuis, veulent aborder le sujet  exclusivement sur l'affaire D.S.K. :
Ceux adressés par les lectrices se placent uniquement sur l'angle des femmes battues et violées, s'exprimant avec partialité, mauvaise foi***, parfois avec violence assorties d'insultes (à mon endroit). 
Les autres sont franchement politiques.


Je regrette que le débat ne se poursuive pas sur le thème original, qui méritait lui un esprit ouvert, généreux. 
Je suis terrifié par les certitudes des uns et les conceptions d'un autre âge des autres. Restons barbares !


Il m'a été fait remarque  - courtoisement cette fois - que j'ai peut-être eu tort de prendre un exemple en plein feu de l'actualité. Probablement, j'en assume la responsabilité, car c'est justement dans ce "timing" là que se joue (ou pas) la marque de fidélité (mais je me répète). Aurais-je choisi Landru (condamné) ou Dreyfus (réhabilité) que l'on m'aurait  - à juste titre - accusé de partialité. Ce n'est pas facile de se faire comprendre, encore plus de se faire entendre par des oreilles bouchées de parti-pris ! Je les invite à relire une seconde fois mon texte, j'ose espérer une meilleure compréhension, plutôt que s'offrir à petit prix un défouloir, ou se livrer pitoyablement à un procès d'intention. 







* Dominique Strauss-Kahn.
**Rosicrucianisme, martinisme ou franc-maçonnerie sont dans notre pays, très souvent assimilés comme tel.
*** : je ne prends pas la défense de D.S.K., faut-il donc le préciser à nouveau ? A lire, j'en conclus que, parce que c'est D.S.K., rien n'est défendable, aucune thèse n'est soutenable, que  les carottes sont cuites ! 

vendredi 17 décembre 2010

Billet d'humeur : Un ami m'a interpellé !

Sur facebook, mon ami Christian m'a troublé en publiant sur cette grave question et j'ai naïvement pensé que si les hommes s'attachaient à respecter la charte qui suit, peut-être seraient-ils un peu plus sensibilisés à respecter la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme !



Déclaration Universelle des Droits de l'Animal


La Déclaration Universelle des Droits de l'animal a été proclamée solennellement le 15 octobre 1978 à la Maison de l'UNESCO à Paris. Elle constitue une prise de position philosophique sur les rapports qui doivent désormais s'instaurer entre l'espèce humaine et les autres espèces animales. Son texte révisé par la Ligue Internationale des Droits de l'Animal en 1989, a été rendu public en 1990.

PRÉAMBULE :

  • Considérant que la Vie est une, tous les êtres vivants ayant une origine commune et s'étant différenciés au cours de l'évolution des espèces,
  • Considérant que tout être vivant possède des droits naturels et que tout animal doté d'un système nerveux possède des droits particuliers,
  • Considérant que le mépris, voire la simple méconnaissance de ces droits naturels provoquent de graves atteintes à la Nature et conduisent l'homme à commettre des crimes envers les animaux,
  • Considérant que la coexistence des espèces dans le monde implique la reconnaissance par l'espèce humaine du droit à l'existence des autres espèces animales,
  • Considérant que le respect des animaux par l'homme est inséparable du respect des hommes entre eux,
IL EST PROCLAME CE QUI SUIT :

Article premier
Tous les animaux ont des droits égaux à l'existence dans le cadre des équilibres biologiques.
Cette égalité n'occulte pas la diversité des espèces et des individus.
Article 2
Toute vie animale a droit au respect.
Article 3
  1. Aucun animal ne doit être soumis à de mauvais traitements ou à des actes cruels.
  2. Si la mise à mort d'un animal est nécessaire, elle doit être instantanée, indolore et non génératrice d'angoisse.
  3. L'animal mort doit être traité avec décence.
Article 4
  1. L'animal sauvage a le droit de vivre libre dans son milieu naturel, et de s'y reproduire.
  2. La privation prolongée de sa liberté, la chasse et la pêche de loisir, ainsi que toute utilisation de l'animal sauvage à d'autres fins que vitales, sont contraires à ce droit.
Article 5
  1. L'animal que l'homme tient sous sa dépendance a droit à un entretien et à des soins attentifs.
  2. Il ne doit en aucun cas être abandonné, ou mis à mort de manière injustifiée.
  3. Toutes les formes d'élevage et d'utilisation de l'animal doivent respecter la physiologie et le comportement propres à l'espèce.
  4. Les exhibitions, les spectacles, les films utilisant des animaux doivent aussi respecter leur dignité et ne comporter aucune violence.
Article 6
  1. L'expérimentation sur l'animal impliquant une souffrance physique ou psychique viole les droits de l'animal.
  2. Les méthodes de remplacement doivent être développées et systématiquement mises en œuvre.
Article 7
Tout acte impliquant sans nécessité la mort d'un animal et toute décision conduisant à un tel acte constituent un crime contre la vie.
Article 8
  1. Tout acte compromettant la survie d'une espèce sauvage, et toute décision conduisant à un tel acte constituent un génocide, c'est à dire un crime contre l'espèce.
  2. Le massacre des animaux sauvages, la pollution et la destruction des biotopes sont des génocides.
Article 9
  1. La personnalité juridique de l'animal et ses droits doivent être reconnus par la loi.
  2. La défense et la sauvegarde de l'animal doivent avoir des représentants au sein des organismes gouvernementaux.
Article 10
L'éducation et l'instruction publique doivent conduire l'homme, dès son enfance, à observer, à comprendre, et à respecter les animaux.
La Déclaration Universelle des Droits de l'Animal a été proclamée solennellement à Paris, le 15 octobre 1978, à la Maison de l'Unesco.
Son texte révisé par la Ligue Internationale des Droits de l'Animal en 1989, a été rendu public en 1990.

A lire et regarder en cliquant sur ce lien.
A consulter le site sur la journée du 10 décembre 2010 !