Vous qui venez pour la première fois,

Bienvenue sur ce blog qui s'articule sur trois points :
La Rose+Croix, le Martinisme et la Franc-Maçonnerie.

dimanche 19 février 2012

Le Rapporteur de la Chambre d'Écho vous informe


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BULLETIN DU MOIS DE FÉVRIER 2012



21.02.2112  :


  • Diner-débat du 08.03.2012 : Christ d'Orient, Bouddha d'Occident.



Jeudi 08 mars 2012 à 19 heures 30 : Invité par la Loge Khalil Gibran du Grand Orient Arabe œcuménique, G.O.A.O., François Favre va présenter au cours d'un diner-débat, son dernier ouvrage, MANI, Christ d'Orient, Bouddha d'Occident Editions du Septénaire.


Spécialisé depuis 20 ans dans l'étude de la pensée gnostique et sa mise en pratique, François Favre s'est personnellement impliqué dans ce puissant cheminement de la conscience que la tradition platonicienne et hermétique nomme « philo-théosophie ».

Métro : Pont de Saint Cloud / Rhin et Danube ; Autobus : N°175 Station Val d’Or ; Tramway : « Les Coteaux » à 5 mn de la Défense ; Train : Val D’Or (Gare Saint Lazare ou la Défense. Parking gratuit devant la péniche.

La participation au Dîner-Débat est de 20 € par personne.

Le G.O.A.O., c'est : ICI





19.02.2012 :

  • Les Iéres Rencontres Arts et Connaissances, à Pollestre (P.O.)





Organisées par l'Association Midi Minuit 66 et la Mairie de Pollestres, les Premières Rencontres Arts et Connaissances sont organisées à la Salle Jordi Barre, le Samedi 17 mars 2012.


Au menu, des expositions artistiques (peintures, sculptures, calligraphies, etc.) mais aussi deux conférences :
- Les Francs-maçon à Perpignan : histoire d'une concentration unique en France, par l'historienne Céline Sala.
- Tradition et modernité de la Franc-maçonnerie, par Alain Pozarnik, passé Grand-maître de la G.L.D.F.


Entrée libre et gratuite.



15.02.2012 : 

  • Disparition de Jacques Fabry.

Source illustration : Baglistv

Jacques Fabry est décédé Samedi 11 fèvrier 2012. Universitaire (Bordeaux III), Docteur en langues et littérature allemande, historien spécialisé dans l'ésotérisme allemand des 18 et 19éme siècle, ses travaux l'orientent en particulier vers les théosophes Von Meyer, Jung-Stilling, d'Herbort, sur lequel on remarquera son Le Bernois Friedrich Herbort et l'ésotérisme chrétien en Suisse à l'époque romantique, un chef d'oeuvre d'érudition, une mine de renseignements !




Baglis TV a mis en ligne (gratuitement) pendant un mois deux vidéos-conférence d'un grand intérêt, avec comme intervenant Yonnel Gernahouti, c'est : ICI

  • Aux sources des symboles maçonniques, la Tradition ésotérique occidentale !

C'est le thème d'une ces cinq conférence que donnera le Groupe de Recherches et d'Etudes des Mouvements Maçonniques et Ésotériques, le G.R.E.M.M.E., sous l'égide de l'Université Libre de Bruxelles.  



Le G.R.E.M.M.E., c'est : ICI


14.02.2012 :
  • Hugo Pratt, le père de Corto Maltese, au Musée de la Franc-Maçonnerie :  Une exposition lui est consacrée du 15 février au 15 juillet 2012, 



Le Musée de la Franc-Maçonnerie communique :
L'exposition présentera une quarantaine d'oeuvres originales d'Hugo Pratt (aquarelles, planches...) – dont la plupart n'a jamais été présentée au public – mais aussi des pièces et documents maçonniques illustrant son intérêt pour la démarche initiatique et sa vie en loge. On pourra ainsi y découvrir le tablier et le cordon maçonnique d'Hugo Pratt ou l'épée maçonnique dérobée par son père lors du pillage de la loge par les milices fascistes dans les années 20... et restituée par le Frère Pratt en 1977.
Le Musée de la Franc-Maçonnerie, c'est : ICI

  • Toussaint-Louverture, sa vie, son tragique destin sur France 2, ce soir mardi 14 février 2012 !



Ne manquez surtout pas ce soir et demain mercredi 15.02, cette fantastique saga qui nous fait revivre pendant quelques heures, ce héros de l'indépendance haïtienne. On peut toujours rêver sur ce que serait aujourd'hui l'ile la plus riche  du monde s'il n'avait pas été capturé !


Mardi 14 et Mercredi 15.02.2012 sur France 2 à 20 heures 35


10.02.2012:

  • Quand J.H. Probst-Biraben sort de l'injuste oubli !


Les éditions Le Moulin de l'Etoile ont pris l'heureuse initiative de rééditer quatre articles de Jean-Henry Probst-Biraben.


Nous nous en réjouissons doublement. D'abord parce que c'est faire oeuvre utile que de nous rafraîchir la mémoire en nous offrant ces textes peu connus; ensuite parce que Réflexions sur trois points, ses membres et ses lecteurs se trouvent honorés puisque l'Avant-propos est de la plume de votre serviteur, Jacques Courtois !


Compagnonnages européens et musulmans, de Jean-Henry Probst-Biraben, Editions le Moulin de l'Etoile, 62 pages, 2012. Tirage limité à 100 exemplaires.


Les éditions Le Moulin de l'Etoile, c'est : ICI



  • Les Rose-Croix, des origines à nos jours, ne manquez surtout pas de visionner !



Source illustration : Amorc


Ce film de Laurent-Germain Maury me semble être un petit chef d'oeuvre d'objectivité et nous invite à poser un regard à la fois traditionnel et moderne sur cette fraternité, toujours active de nos jours. Le Grand-Maître de l'A.M.O.R.C., Serge Toussaint,  y apporte sa contribution.




A ne pas manquer, c'est : ICI




08.02.2012 :

  • Un nouveau (encore !) Bernheim nous est livré !


 Alain Bernheim nous "remets ça" avec un Ramsay et ses deux discours aux Editions Télétes. N'ayant pas encore eu l'occasion de le lire, fidèle à mon habitude, je m'abstiendrai aujourd'hui d'en faire la critique et me contente de vous adresser le résumé de l'éditeur :
"Qui était Andrew Michael Ramsay, dont la date de naissance est incertaine, initié à Londres en 1730 et enterré à Saint-Germain au mois de mai 1743 ? Ce jacobite convaincu et pauvre, dépendant du bon vouloir de groupes (exilés stuartistes, aristocrates français, francs-maçons) aux opinions diverses, apparaît dans la franc-maçonnerie française le 26 décembre 1736, date portée sur le manuscrit de son « Discours » conservé à la médiathèque d’Épernay, dont le texte est fort différent de celui des versions imprimées ultérieures."
Les Editions Télétes, c'est : Pas de site internet ? 


  • Enfin, un livre sérieusement traité sur les rites égyptiens !


Roger Dachez, qui respecte l'impartialité que doit s'imposer tout historien, nous livre son dernier né : 
Les Rites maçonniques égyptiens dans la série Que sais-je ? aux éditions des  P.U.F.


N'ayant pris que partiellement connaissance de cet ouvrage, je me contente donc au traditionnel résumé de l'éditeur :
"Nés essentiellement sous l’Empire, dans le sillage de la Campagne d’Égypte, les Rites de Memphis et Misraïm illustrent la présence, dans la maçonnerie, d’un thème antique : les mystères de l’Égypte et de ses temples.Une Égypte rêvée, à l’évidence fantasmée, devrait-on dire, qui a donné naissance à d’impressionnants édifices de 90, 95 ou 99 grades. Curieusement, les « maçons d’Égypte » ont souvent été, au XIXe siècle, d’ardents révolutionnaires et d’impétueux républicains (à l’instar de Garibaldi qui occupa les plus hautes fonctions du Rite en Italie). Plus tard et jusqu’à nos jours, ils se sont singularisés par l’importance accordée à l’occultisme".

Les éditions PUF, c'est : ICI  

jeudi 16 février 2012

De beaux livres chez de bons libraires, n'hésitez pas !


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Source illustration : L'Intersigne


Saviez-vous que l'édition originale de LES NOMBRES, par Louis-Claude de Saint-Martin, n'a été tirée qu'à 100 exemplaires ?

Non ? Eh bien, apprenez qu'un exemplaire est mis en vente par Alain Marchiset,  à l'enseigne de L'Intersigne. Voilà une nouvelle trouvaille de ce libraire dont on se souvient qu'en 2009, il mit en vente des archives élus-cohens dont un Traité de la Réintégration des êtres, ainsi qu'un manuscrit du Philosophe Inconnu.

SAINT-MARTIN (L.Cl. de). Des nombres,oeuvre posthume Paris, imp. litho. de Leroy, 1843, in 4°, de 2ff. 115pp., le tout entièrement autographié avec figures in t., cart. papier marbré moderne genre ancien, bel exemplaire à toutes marges.  Rarissime édition originale autographiée et tirée en lithographie à seulement 100 exemplaires. C'est un des rares commentaires ésotériques sur la numérologie propre à la représentation cosmologique enseignée par Martinès de Pasqually. Le texte de Saint-Martin est précédé d'un avertissement signé Léon Chauvin.  Dorbon n°4313 "Edition originale autographiée par les soins de M. Schauer et tirée à 100 exemplaires seulement, inconnue à Guaita et à Caillet qui ne citent que l'édition de 1861..."
Inscrivez-vous à sa newletter, recevez son catalogue de livres rares et curieux 


L'Intersigne, c'est : ICI

Ceci n'est pas une annonce commerciale mais une information sur un produit ciblé et rare, dans le cadre d'un des trois axes développé par Reflexions sur trois points.

samedi 11 février 2012

J'ai lu pour vous : Le Tuileur de Vuillaume


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C’est en 1820 que le Manuel maçonnique ou Tuileur des divers rites de Maçonnerie pratiqués en France a été publié pour la première fois, et sa dernière parution date de 1980. 

Prendre le risque de rééditer un « classique » n’est pas chose aisée, c’est pourtant ce à quoi les Editions Maçonniques se sont sont employées  sous le titre TUILEUR DE VUILLAUME 


En exclusivité, l'éditeur nous a autorisé à reproduire en son intégralité, l'Avant-propos signé du T:.S:.F:.Yonnel GHERNAOUTI 33.66-90.95° :


« A tous les maçons, pauvres et dans la détresse, qu'ils soient dispersés sur la surface de la terre, sur les mers et dans les airs, en leur souhaitant un rapide soulagement de leur souffrance et un prompt retour dans leur pays natal, si tel est leur désir. »

Toast du Tuileur…

Si le Tuileur est un officier de la Loge chargé du tuilage, cette opération qui permet, par un jeu de questions-réponses, de s’assurer de la qualité du frère visiteur, s’il est franc-maçon ou non.

Vérifier de l'appartenance maçonnique des personnes qui pénètrent dans le temple ou de l'appartenance d'un frère à certains degrés est de la plus grande importance.

Souvenons-nous des nombreuses divulgations, dès 1728 avec Le Dialogue entre Simon et Philippe et ensuite avec « The Three Distincts Knocks », « Les Trois Coups Distincts », qui est l'une des plus grandes divulgations de la tradition maçonnique anglaise et aussi du Pritchard's Masonry Dissected, “La Maçonnerie disséquée” de 1730. Sans parler de « La réception mystérieuse » en 1738 et « Le Sceau rompu » en 1745.

A la naissance de la franc-maçonnerie en grande Bretagne, ce terme de Tuileur est très certainement emprunté à la tradition des opératifs. Cet officier apparaît, dès 1717, dans les procès-verbaux de la première Grande Loge avec l'ordre donné par le Grand Maître Anthony Sayer (c.1672 - 1741/2) aux « maîtres et surveillants de rencontrer chaque trimestre leurs Grands Officiers en son lieu indiqué dans les convocations transmises par le Tuileur ». Il faut attendre la seconde édition des Constitutions de James Anderson (c. 1679–1739), en1738 pour que la fonction du Tuileur soit officiellement reconnue. C'est ce qu'attestent les anciens règlements actualisés dans les articles 13 et 28.

Mais le Tuileur a aussi une autre fonction. Il doit préparer et accueillir le candidat - un manuscrit de 1750 le compare à « l'ange Gabriel qui, avec une épée flamboyante, garde l'Arbre de la Vie » -, délivre les convocations à domicile et trace le tableau de loge à la craie.

Jusqu'au milieu du XIXème siècle, il porte redingote et haut-de-forme.

Le règlement intérieur de la loge Saint-Jean n° 279 à Leicester précise, en 1791: « Le Tuileur devait être habillé aux frais de la loge avec une veste bleue, des culottes et un gilet de velours le tout avec des boutons jaunes, une paire de bas blancs et un tricorne ». La reconnaissance de son rôle intervient dans la seconde moitié du XVIIIème siècle avec l'introduction dès 1762 d'un toast et la composition par Thomas Johnson, auteur de « Une brève histoire des francs-maçons en 1784 (London : Printed by J. Moore, No. 43, Drury-Lane, for the author, No. 5, Queen's-Gardens, Brompton, MDCCLXXXIV), devenu Grand Tuileur des Modernes en 1784, d'un chant en son honneur.

Concernant l’ouvrage dénommé Tuileur, c’est en 1820 que le Manuel maçonnique ou Tuileur des divers rites de Maçonnerie pratiqués en France a été publié pour la première fois, et sa dernière parution date de 1980.

Réédité enfin par les Éditions Maçonniques dans une version considérablement enrichie, le TUILEUR DE VUILLAUME dans lequel « on va trouver l’étymologie et l’interprétation des noms et des mots mystérieux donnés dans chacun des degrés des différents rites », est un outil indispensable aux Sœurs et Frères de toutes obédiences. Pour le travail, finalité du maçon et pour l’instruction. Cette dernière participant à la Transmission.

Précédé d’un Abrégé des règles de la prononciation de la langue hébraïque, tout en voulant rendre la lecture plus aisée en ne gardant que la phonétique hébraïque et en ôtant la calligraphie de l’alphabet, il est suivi du Calendrier lunaire à l’usage des institutions maçonniques.

Cette édition est enrichie de 32 planches, dont le frontispice.

Le Manuel maçonnique ou Tuileur des divers rites de Maçonnerie pratiqués en France a été publié pour la première fois en 1820. Il est considéré comme un "classique" indispensable à la compréhension de l'initiation maçonnique poursuivie jusqu'à son terme le plus élevé.

Le Tuileur fournit la structure complète des trente-trois grades du Rite Ecossais Ancien et Accepté, des sept grades du Rite Français et des quatre-vingt-dix degrés du Rite de Misraïm. Pour chaque grade, il indique, entre autres, la décoration de la loge, du chapitre, etc..

La désignation symbolique des officiers et des frères, l'âge du grade, les tableaux, vêtements, tabliers et bijoux, les légendes propres à chaque degré, les signes, attouchements, batteries, acclamations, mots de passe et mots sacrés, ainsi que l'étymologie et l'interprétation des noms "mystérieux" donnés dans chacun des degrés des différents rites.

De l’auteur, Claude André Vuillaume nous connaissons que peu de choses. Contrairement à François Henri Stanislas Delaulnaye ou De L'Aulnaye, auteur de : « Le Tuileur des 33 degrés de l'Écossisme » paru en 1813 et qui concerne essentiellement le Rite Ecossais Ancien et Accepté - R.E.A.A.

F.H.S. Delaunay n’était pas maçon. Longtemps son livre passa pour être le plus complet et le meilleur qui existe. Il ne comporte pourtant qu’un tableau et 14 planches, mais contient, entre autre, tous les mots sacrés en hébreu avec leur étymologie, la disposition des loges pour tous les degrés et un certain nombre d'annotations philosophiques.

Ce Tuileur passionnera certainement tous ceux qui fréquentent les Hauts Grades Ecossais. Et chacun pourra s'interroger sur l'ambiguïté de ce Delaulnaye dont la Franc-Maçonnerie était le fonds de commerce mais qui n'hésitait pas à déclarer, en introduction de son manuel : (...) nous le demandons au lecteur, à quoi peuvent désormais servir les sociétés secrètes, de quelle nature qu'elles soient ? Elles sont ou dangereuses, ou inutiles, et, par conséquent, dangereuses encore ; car, dans un sage gouvernement, tout ce qui n'est pas utile nuit. »

Force est de constater que le « Vuillaume » fait autorité en la matière. Ce que nous savons de lui, nous le connaissons à travers l’ouvrage « Les Trinitaires, chroniques d’une Loge chapitrale » par Alain Mothu (Mougins. Ed. 2006, 646 p. avec de nombreuses illustrations). C’est l’histoire de la plus ancienne loge et celle du plus ancien chapitre en activité travaillant au Rite Écossais Ancien et Accepté. Paru à l’occasion des 185 ans de la Loge, Les Trinitaires ont mené de nombreux combats tout au long d’une histoire très riche, marquée par de fortes personnalités. Claude André Vuillaume (qui prit le pseudonyme de Protagoras) fonde cet atelier « les Trinitaires » dont il est le premier Vénérable, le 22 juin 1829 ; à la suite de quoi il va créer une loge chapitrale portant le même titre distinctif l’année suivante. Pour la petite histoire, Jean-Émile Daruty sera adopté comme lowton par les Trinitaires en 1844.

Mais ce Tuileur revisité nous livre un trésor en fin de volume.

Apocalypse, le mot est dit. Car il s’agit d’une véritable révélation.

En complément donc de ce volume déjà très important, on trouve les rituels complets d’initiation des 87, 88, 89 et 90ème grades, soit les « Arcana Arcanorum » du Régime de Naples (Statuts de 1816).

Beaucoup de phantasmes ont trait aux Arcana Arcanorum (AA), beaucoup phantasmes aussi dessus. Faute de les avoir ou de les avoir sans rien n'y comprendre.

Ici tout est écrit mais rien n’est révélé. Comme vous pouvez trouver, dans n’importe quelle bonne librairie, tous les rituels maçonniques, lire un texte n’est pas le vivre. Lire un texte n’est pas comme avoir participé à une cérémonie et reçu l’influx donné par le Maître.

Rien de la théurgie, rien de ce que peut nous transmettre Joseph Castelli n’est donné ici.

C’est pour le chercheur en maçonnologie, le curieux de nature, qu’est, ici, dévoilés ces très beaux textes. Sûrement ceux des plus magnifiques de la franc-maçonnerie.

Joseph Castelli et Les Edition Maçonniques nous offrent un beau cadeau. Soyons dignes de le recevoir et mettons-nous à l’ouvrage pour le travailler. Mais sans une juste filiation donnée par le Grand Maître Mondial, rien ne peut se vivre.

Qu’il en soit ainsi.
Les Editions Maçonniques, c’est : ICI,
un chèque remise de 20% est offert à tous les membres du blog Réflexions sur trois points. Inscrivez le code RTY20 dans le formulaire.

samedi 4 février 2012

Editorial du mois de Février 2012


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FÉVRIER 2012






La calomnie est surement l'arme des faibles et internet un admirable terrain de jeu pour les diffamateurs. Ce n'est pas sans fierté que je viens d'obtenir (par un protocole d'avocats tout-de-même) le retrait sur un blog d'une "certaine" notoriété, un ramassis d'invectives, de contre-vérités, l'ensemble bordé d'injures.
 Article 29 Al. 1er de la loi sur la liberté de la presse du 28 juillet 1889: "Toute allégation ou imputation d’un fait qui porte atteinte à l’honneur ou à la considération de la personne ou du corps auquel le fait est imputé est une diffamation
Cet article est de loin celui qui donne la meilleure définition de la diffamation. 

Ainsi retenus, ses éléments constitutifs sont :

- L’allégation d’un fait précis.
- la mise en cause d’une personne déterminée qui, même si elle n'est pas expressément nommée, peut être clairement identifiée.
- une atteinte à l’honneur ou à la considération.
- le caractère public de la diffamation.

Les faits caractérisés associaient à mon nom (Pas mon pseudo... Bien renseigné tout de même le vilain monsieur) un flot haineux d'attaques infamantes sur un ordre rosicrucien fort connu, me reprochant par ailleurs une inféodation servile et un militantisme forcené. S'il est vrai que je ne cache pas mes appartenances (parce-que j'en suis fier) je ne me souviens pas d'avoir écrit une quelconque apologie ou entretenu un prosélytisme même subliminal le concernant. Et lorsque je le cite ou rends compte d'une manifestation ou d'une publication, je m'abstiens d'en faire de trop... Faut-il préciser que je reçois ni d'instructions de ses dirigeants (ni de reconnaissance, ce qui est tout-à-fait normal et fort rosicrucien) et que les choses sont parfaites ainsi.

Chers lecteurs, il n'y a pas de fatalité ou de rouleau-compresseur qui vous empêche d'agir et de réagir sur ces mauvaises pratiques qu'engendre internet ! Mais observez-vous même une éthique, un code de bonne conduite, il va sans dire. Vous êtes nombreux à le remarquer - et c'est ce qui différencie ce blog, entre-autres - je n 'hésites pas à corriger, remanier et actualiser les articles parus. N’étant pas infaillible, je crois savoir reconnaître mon tort, faire amende honorable, voire même rire de moi publiquement.


Ceci affirmé, il ne s'agit pas non plus de se museler et j'ai grand plaisir à partager avec vous l'anecdote suivante qui illustre parfaitement la manière dont j'entends conduire notre affaire dans Réflexions sur trois points !

C'est ainsi que dans un article, j'a écorché Alain Bernheim. Une paire d'années plus tard, au lu et au su d'articles divers, d'opinions verbales, je révise mon  rapide jugement et rédige très récemment - en marchant sur des oeufs, mais sans flagornerie - la critique de son dernier né, Le Rite en 33 grades. Pas rassuré (tranquille) du tout, je me préparais sinon au pire, du moins à une sévère réplique... Alain Bernheim m'a fait l'honneur d'une lettre (mail) charmante et je lui sais gré d'avoir accordé intérêt et patience pour un blog quasi inconnu du public ! S'il était l'obséquieux et sénile génie décrié, il aurait passé son chemin, chapeau !

Spécial membres : Accueillons Yossef Elimelekh, Frédéric et Antonio. Bienvenue à tous les trois, vous remerciant par avance pour vos contributions (facultatives) et commentaires à venir. Je vous rappelle que la qualité de "membre" vous permet de soumettre un texte dans la rubrique


A bientôt, j'espère !
Votre ami, votre frère,


Jacques Courtois

vendredi 27 janvier 2012

Le Rapporteur de la Chambre d'Écho vous informe


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BULLETIN DU MOIS DE JANVIER 2012



27.01.2012 :

Hosanna ! Un retour espéré.



Réjouissons-nous du retour du blog Les Amis de Martinès de Pasqually !


09.01.2012 :
  • Les Salons (éclectiques) de la Rose-Croix.


Source illustration : photo amorc


Rupture avec la traditionnelle exposition des oeuvres d'un seul artiste (mais retour chez Péladan !), les Salons de la Rose-Croix présentent jusqu'au 28 février, une sélection offerte par l'Association ARTEC (nous ignorons ce que dissimulent ces lettres-sigle) : Une quarantaine d'artistes représentatifs des courants de notre époque présenteront leurs oeuvres dans cet espace, dans la tradition de la présentation en galerie. L'objectif de cette association est de donner la meilleure visibilité aux diverses expressions de l'art d'aujourd'hui.

 Adresse : 199 bis, rue Saint-Martin - 75003 Paris


        Métro Réaumur-Sébastopol
        Tél. :             01 44 54 38 54     

  Horaires : Tous les jours de 10 h à 20 h,

        les dimanches de 11 h à 18 h

Les Salons de la Rose-Croix, c'est : ICI
L'Association ARTEC-Artmondial, c'est : ICI

03.01.2012 :

  • Parution du numéro 162 de la revue Points-de-Vue Initiatiques.



Ce dernier numéro pour l'année 2011 est tout entier consacré à la Question d'éthique, que les problèmes posés "sont au coeur de la démarche de la Grande Loge De France" , nous fait très justement souvenir son Grand-maître, Alain-Noël Dubart.

Vous le savez et certains m'ont fait part de leur reconnaissance d'y satisfaire, Réflexions sur trois points s'abstient depuis longtemps de tirer sur l'ambulance G.N.L.F. Aussi je me limiterai à cette remarque : Sans éthique, aucune chance de maintenir ses valeurs : puisse l'ensemble des frères de cette obédience comprendre et admettre que le temps est venu de se poser LA vraie question et de trouver en 2012, LA vraie réponse.

Cette digression terminée, revenons vers le sommaire de cette estimable revue, pour laquelle nous avouons un faible, depuis toujours :

- Ethique et G.L.D.F. par Jean-robert Dumas.
- Ethique et morale, par Guy Dupuis.
- Existe-t-il une éthique maçonnique ? par Jean-Francois Pluviaud.
- Souffrance au travail, travail en souffrance, par Gremed.
- Vers une entreprise éthique ? par Gérard Lioret.
- Ethique et médias, par Christian Bonhomme.
- La Loi de bioéthique à la lueur du R.E.A.A. par Serge Ajzenfisz.
- L'homme augmenté, par Jean Erceau.
- Entre obéissance et transgression : l'éthique, par Sylvain Laverdure.
- Science et technologie, le progrès en question, par Jean-Claude Piquion.
- L'éthique du Franc-maçon dans la cité, par Michel Pélissier.
- De l'éthique à l'esthétique, être Franc-maçon, par Yves Bergmann.
- Le Franc-maçon écossais en quête d'éthique, par Louis Trèbuchet.

Le prochain numéro traitera de la franc-maçonnerie dans l'océan indien, Les Grandes Mascareignes.

Points de Vue Initiatiques, renseignements et abonnements, c'est : ICI


02.01.2012 :

  • Parution du premier numéro 2012 de Franc-Maçonnerie magazine.




A l'heure, ce numéro 14 de la revue Franc-maçonnerie magazine, dont nous ne dirons jamais assez combien elle nous comble par une montée en puissance remarquable. Des articles novateurs, de belles et bonnes signatures, iconographie riche et fidèle en couleurs.

A noter plus spécialement :
- Quand sécurité ne rime plus avec liberté,  par Hélène Cuny.
- Une maçonnerie pythagoricienne, par Pierre Mollier.
- Rencontre d'auteur, Alain Pozarkik, par Maud Etcheverry.

Et toujours de l’humour avec le voyage de Jean Acacio au pays des Francs-macs, par Jacques Ravenne ! Dans l'Avenir est sans lendemain, il nous offre une véritable perle dans ce numéro, à vous de découvrir !

Abonnement, c'est : ICI



  • Parution du numéro 4/2011 de la revue l'Initiation.




Un bon cru 2011 pour cette revue, qui boucle avec des études de grand intérêt, principalement En quête d'un esprit de chevalerie, par Jean-Albert clergue, Pharaon Kâ, de Nadia Dargent. 
N'oublions pas un émouvant hommage à Henry Bac, dix ans déjà !

Abonnement à la revue, c'est : ICI

  • Parution des numéros 163-164 (en un seul volume) de la revue Renaissance-Traditionnelle.





A l'heure ! Renaissance Traditionnelle a rattrapé son historique retard d'édition et nous régale d'un double numéro pour terminer 2011. D'aucuns s'attendaient à une numéro spécial, Les Actes du Tricentenaire de Martinès de Pasqually (voici deux ans maintenant et déjà !) mais il nous faudra encore attendre !

Au menu, des articles de choix comme d'habitude, comme par exemple cet article de Dominique Sappia sur la Loge La Triple Union de Marseille, des Notes sur les premiers rituels français de 33° de Pierre Mollier, mais aussi un inédit, une lettre de Willermoz sur la Grande profession, par Jean-Pierre Crystal. Serge Caillet quant à lui poursuit sa rubrique Acta Martinista avec un utile panorama du riche fonds Philippe Encausse à la Bibliothèque Municipale de Lyon.

La revue Renaissance Traditionnelle est en vente sur abonnement : ICI

  • Blog Le bistrot de la Rose-Croix, rectificatif vital !


Très heureuse mise au point sur une très mauvaise fausse information ! Francis, le webmestre du Bistrot de la Rose-Croix est toujours parmi-nous ! Dans l'éditorial de Janvier, d'une source de bonne foi et réputée, Réflexions sur trois points avait publié son... éloge funébre ! Voici le genre de bourde que nous redoutons tous, sans parfois pouvoir nous prémunir. Errare humanum est ! En présentant mes excuses à Francis, je lui souhaite très particulièrement une belle et heureuse année 2012, pleine de santé et de vigueur !


dimanche 15 janvier 2012

J'ai lu pour vous : Une demeure philosophale à Nimes, de Jean-Max Michel


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Parce que je prépare une (petite) étude sur Les Symboles Secrets des Rosicruciens du 16éme et 17éme siècle, mon ami et membre de ce blog, Serge Malifer, m'a fait parvenir un curieux petit ouvrage qui, m'écrivait-il alors, "contient et commente des figures du Manuscrit d'Altona". De fait, à sa lecture, fort peu et en tous cas ne m'aidant pas davantage mais je ne regrettais en rien ce providentiel cadeau !

D'abord parce que je suis friand de ces livres à tirage confidentiel traitant d'alchimie. Ce sont souvent les résultats d'une vie dé-vouée aux recherches personnelles sur le Grand-oeuvre, communiqués charitablement, dans lesquels l'on trouve toujours une pierre précieuse pour qui sait dénicher entre les lignes ou décoder une phrase abstruse. Bien sur, il faut écarter quelques illuminés en mal de reconnaissance, se garder de tous ceux qui prétendent avoir trouvé en se limitant à ce seul effet d'annonce, etc.


Ensuite parce que Jean-Max Michel (qui lui, ne prétend rien d'autre que d'être un simple chercheur) fait un véritable legs à son lecteur: 
"Que l’énergie du Créateur,  la Lumière du Soleil Alchimique vous inonde de sa clarté afin que votre Sel, purifié grâce à votre Mercure, vous permette de rejoindre votre Soufre, pour que votre étoile brille au firmament".
A même de visiter l'intérieur de la terre et en rectifiant, de découvrir la pierre cachée, cédons à l'exhortation sans ménager notre peine, car vous devez déjà vous en douter, il vous faudra faire un petit effort... Rien de mieux, de plus précis que de laisser l'auteur nous présenter en quelques lignes l'objet de sa passion :
"Près de la cathédrale de Nimes se trouve une maison datant du XII° siècle. Elle possède une façade particulièrement intéressante pour les passionnés d'alchimie. En effet, si l'on se réfère à Fulcanelli, célèbre alchimiste du XX° siècle, nous nous trouvons là devant une authentique Demeure Philosophale.A travers l'étude des détails, souvent curieux de cette façade, l'auteur nous familiarise, si c'est possible, aux mystères de l'alchimie spirituelle, celle-ci parlant de l'évolution de notre être intérieur tout au long de notre vie, ou s'échelonnant sur plusieurs vies pour ceux qui acceptent la réincarnation.De la découverte de cet être intérieur, mystérieux pour beaucoup à la compréhension des mécanismes de la "création" alchimique jusqu'à la perfection de notre personnalité par l'utilisation de ces outils, nous soulevons un peu le voile qui recouvre depuis toujours les enseignements jalousement gardés par les Maîtres du passé." 
Nous voici donc prévenus : en empruntant une voie déjà tracée par Eugène Canseliet, Jean-Max Michel nous invite à un double exercice. Celui d'étudier une demeure philosophale certes, mais de le faire en suivant ce judicieux conseil :
"Ne vous arrêtez pas aux apparences, mais libérez votre potentiel de création. Observez autour de vous et ne vous laissez pas arrêter par les conventions." 
Voici une démarche qui a tout pour me plaire :
-  Je n'avais jamais entendu parler ni rien lu sur l'existence d'une telle maison à Nimes ! Je me suis rendu au numéro 1 de la rue de la Madeleine... Splendor !
Cherchez sur internet, la maison romane est à peine citée par quelques privés, la Maison du Tourisme et les sociétés-savantes l'ignorent...
- L'angle d'attaque adopté, l'alchimie spirituelle, est particulièrement séduisant s'il est traité sans concession.


Le webmestre de Réflexions sur trois points, les lecteurs habituels le savent, n'a pas l'ambition de se faire passer pour un critique littéraire : il préfère découvrir et faire partager, sans trop déflorer le contenu.


Il y a dans ce livre, du beau, du bon, de l'inédit, de l'excellent culture lapidaire et spirituelle !


A compte d'auteur, 15 €, chez l'auteur :
Jean-Max Michel, 4 rue Guillaume Appolinaire, 30320 Marguerites


lundi 9 janvier 2012

J'ai lu pur vous : Le Rite en 33 grades d' Alain Bernheim


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Il y a quelque temps déjà, je me suis fait taper sur les doigts par Alain Bernheim qui me reprochait de ne pas donner mes sources, alors que ma citation extraite de l'Encyclopédie de la Franc-Maçonnerie, mentionnait bien ses initiales, A.B. (comme tout autre contributeur). J'avoue ne pas avoir fait la relation avec lui... Sans doute ai-je ainsi manqué de respect au maître. Mais je ne suis guère impressionnable, fut-il évêque de Rome et j'avais mis cette curieuse réaction sur le compte d'un ego un peu...démesuré. Je devais être de méchante humeur ce jour-là !

Très récemment, j'ai lu la savoureuse préface (il faut toujours lire les préfaces, c'est fort instructif) d'Arturo de Hoyos (Grand Archiviste et Grand Historien du Suprême Conseil des États-Unis d’Amérique, Juridiction Sud), à propos d'Une certaine idée de la Franc-maçonnerie qu'Alain Bernheim à publié en 2008 chez Dervy et dont voici un court extrait :

"J’ai le privilège et la fierté de connaître un historien qui incarne ces qualités, un homme dont les écrits ont nourri mon inspiration dans mes propres recherches sur la maçonnerie et dont l’honnêteté foncière ne cesse de m’émouvoir alors qu’en même temps, chez d’autres, elle suscite l’irritation. C’est à mon très cher ami et Très Illustre Frère, Alain Bernheim, 33e, auteur du présent livre, que je fais bien sûr allusion. Les écrits maçonniques d’Alain peuvent être simplement résumés en deux mots : autorité et encyclopédisme. Sa connaissance incomparable des sources obscures, son honnêteté éclatante, son ironie et parfois son sarcasme (toutes qualités que j’admire) lui ont coûté cher. Elles ne l’ont pas rendu populaire auprès de certaines “célébrités” maçonniques. Plusieurs “autorités éclairées” de la recherche maçonnique ne savent pas comment l’aborder. Il est à la fois redouté et respecté — au sens du mot allemand Ehrfurcht — comme les dieux de l’Olympe. Car c’est bien de l’Ehrfurcht que l’on doit ressentir pour Alain. Que vos travaux soient bons, il vous louera. Mais s’ils sont bâclés, si vous omettez d’utiliser les sources primaires ou si vous “empruntez” les pensées ou les recherches d’un autre auteur, vous regretterez vite d’être l’objet de l’ironie et éventuellement du mordant des profondes connaissances d’Alain. Dans son honnêteté, pas plus d’intention blessante que de dogmatisme" 
Tout cela pour vous confier que dans un premier temps, j'avais écarté son dernier né, Le Rite En 33 Grades, peu enclin à courir le risque d'une autre correction. J'ai eu la chance de lire cette préface : je me range sagement à cet avis éclairé et je livre dès maintenant mon opinion : 
Ce livre est un bon, un excellent livre ! Et vous me connaissez suffisamment pour savoir que je ne cède pas à la flagornerie ou à la compromission facile pour "entrer en grâce" !

Il est vrai, comme le présente l'éditeur que "ce livre, fruit de plus de vingt années de recherche, est consacré à des événements que les francs-maçons dans leur très grande majorité ignorent, car ils ne sont évoqués dans la littérature maçonnique qu’avec de surprenantes erreurs, omissions et approximations".


Précisons immédiatement qu'il ne s'agit pas d'une étude sur les 33 degrés du rite (R.E.A.A.), mais de l'histoire du rite (effectivement, le titre rapidement lu peut prêter à confusion). C'est donc un livre d'histoire 

Il est vrai aussi qu'il n'est pas facile à lire, mais tout livre savant est ainsi construit qu'il ne laisse que peu de place à la fantaisie qui égaie. C'est un livre ardu, d'une érudition encyclopédique, l'historique est non seulement précis mais complet (lui au moins ne fait pas l'impasse de Joseph Cerneau!).

Alors, tout est beau ? Je répondrai que l'on n'est pas obligé de partager toutes les opinions défendues par Alain Bernheim pour apprécier la rigueur d'historien dont il fait montre, qu'il est permis à qui prend des risques, de parfois s'embourber un petit peu et de traîner en longueur. 

D'ailleurs, on ne peut pas plaire à tout le monde et c'est pourquoi je n'hésite pas à publier sa photo. Vous pourrez constater qu'il n'a rien d'un "vieillard quelconque [...] d'une diva peu sympathique" ... Je sais que celle-là est facile, mais j'ai envie de dire : arrêtez de tirer sur le pianiste !


Source illustration : Baglis tv


Ajout du 10.01.2012 : A lire sans faute le commentaire d'Alain Bernheim qui m'est parvenu cet après-midi !