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Ce blog n’est pas rosicrucien, martiniste ou maçonnique, mais s'intéresse à ces trois courants initiatiques et traditionnels.

mardi 11 juin 2019

Prenez place, Mes Frères !



Cette expression à l’air anodine et pourtant elle a un sens profond.
Dans la mesure où tout le monde s’assoit , on peut se demander pourquoi le Vénérable Maître ne dit pas tout simplement :

– Asseyez-vous, Mes Frères.

Ainsi d’ailleurs que le fait le curé lors de la messe.
Prendre place n’est pas, stricto-sensu , seulement s’asseoir.
Lors des premiers temps de la Maçonnerie moderne, avant l’ouverture des travaux, les surveillants n’avaient pas à vérifier si tout le monde était bien initié ; cela se faisait pendant la préparation des FF :. sur les parvis, s’il y en avait , ou à l’intérieur du local servant à les accueillir. Par-contre ils devaient vérifier, lorsque tout le monde était vêtu, que chacun soit bien à sa place – c’est-à-dire que les officiers soient au poste correspondant à leurs offices et que les FF :. soient bien sur la bonne colonne. Ainsi que le montrent toutes les gravures d’époque , il n’était pas question de s’asseoir ; tout le monde restait debout hormis le Vénérable Maître qui était le seul à conserver son épée et son chapeau, et  le seul à être assis **, ainsi qu’il convient à celui qui a été installé dans la Chaire du roi Salomon.

Nb : Installation avec ou sans cérémonie secrète ? Nous verrons dans un prochain article que cette nuance a été à l’origine de l’opposition entre les Modernes set les Ancients.

De nos jours, et dans notre rite aussi, certaines places sont peu déterminées. Le Maître des cérémonies et l’Expert qui n’ont pas de plateaux se trouvent à côté du F :. trésorier pour l’un et en avant du 1er surveillant pour l’autre , ce qui n’est pas exemplaire de précision. De plus, placer le F :.Expert devant le plateau, c’est-à-dire entre le 1er surveillant et le Vénérable ne paraît pas être la meilleure place : dans cette position, il gène la circulation du 1er surveillant lorsque celui-ci se déplace lors de l’ouverture des travaux ; par ailleurs, dans la définition du rôle des surveillants dans l’instruction de l’apprenti , il est écrit :
1. Où se tiennent les Surveillants ?
2. A l’Occident.
3. Pourquoi ?

4. Pour aider le Vénérable Maître dans ses travaux, payer les ouvriers et les renvoyer contents.

On voit mal comment le 1er surveillant pourrait aider le VM :. dans sa tâche, s’il a un obstacle visuel devant lui.
En ce qui concerne le F :. de la colonne d’harmonie, il se met où il veut, et plus prosaïquement, de nos jours, à proximité d’une prise électrique pour brancher ses appareils. Mais même ces FF ou SS :. lorsqu’ils ont pris place (leur place) ne peuvent plus en changer  au cours de la tenue,

Pour les frères sans emploi, il est constant que les F:. Apprentis sont sur la colonne du Nord et les Compagnons au Sud. Les séances étant considérablement rallongée depuis les origines, on a disposé des chaises dans nos temples ; après l’ouverture des travaux,  le Vénérable dira , pour toutes les occasions du rituel :
« Mes FF :. prenez place », car une fois placés – sauf convenances personnelles ou circonstances exceptionnelles, personne ne changera de place pendant la tenue, sauf bien sûr pour les changements de grade.

Si au cours de la cérémonie , tout un chacun doit  être à sa place, prendre sa place, retourner à sa place etc…,
Par contre, lors de la phase d’ouverture des travaux, les FF :. présents sont invités à

« prendre séance ».

On pourrait penser que prendre séance consiste à se poser sur son « séant », encore que comme le précise le Littré *** :  séant est la posture d’un homme assis sur son lit. Mais passons sur ce détail.
Prendre séance , consisterait donc à s’asseoir comme l’écrit le vieux Corneille dans Cinna :
« Sieds-toi, je n’ai pas dit encore ce que je veux;
Tu te justifieras après, si tu le peux. »
Mais séant possède une autre signification telle qu’on la trouve dans Hernani
« Il vous sied, mon amie, d’être dans mon malheur, toujours plus raffermie »,
On peut parler également d’un habit séant , d’une coiffure séante.

Il y a plusieurs sens à ce mot issu du verbe « seoir », peu usité de nos jours , et lorsqu’on prend séance cela veut tout à la fois dire, s’asseoir et aussi être dans une vêture et une posture convenable.
Le Littré donne comme définition à séance : acte de celui qui est séant, assistant, présent.

Prendre séance veut dire aussi : accorder toute son attention, être selon l’expression consacrée contemporaine, Ici et maintenant.
Ces petites réflexions sur deux mots issus de notre rituel français, démontrent bien toute l’importance que nous devons attacher à l’exécution fidèle des textes.
Bien sûr, employer un mot à la place de l’autre  ne changerait pas la face du monde. Mais remarquons tout de même que nos anciens les ont choisis avec sagacité, à une époque où la langue française était sûrement mieux parlée et comprise , et surtout moins abâtardie qu’elle ne l’est de nos jours.
Il appartient à tous de bien comprendre le sens profond de nos rituels , et méfions-nous  du goût qu’éprouvent certains, pour changer ce qu’ils n’ont pas compris.



Texte extrait du site : www.le-ritdefrance.com

« À vous Maçonnes, Maçons, recherchant l'essence du RITUEL FRANÇAIS »



*   Pour des raisons de commodité, seule l’expressions « mes Frères » est employée. Il est bien évident qu’il ne s’agit à aucun moment d’une position sexiste, et que les expressions : « mes Sœurs » ou « Mes Sœurs et mes Frères » ,ou « mes Frères et mes Sœurs » seraient toutes aussi bien justifiées.
** Sur certaines gravures le Vénérable est debout, sans chaise pour s’asseoir pour lui non plus.

Il fut reçu Franc-maçon au sein de la Loge « La Clémente Amitié » du GODF le 8 juillet 1875. On lui doit l’orientation positiviste de cette Obédience.


*** Émile Littré (Maximilien Paul), né à Paris le 1er février 1801 et mort à Paris le 2 juin 1881 est un médecin, lexicographe, philosophe et homme politique français, surtout connu pour son Dictionnaire de la langue française, communément appelé« le Littré ».

lundi 31 décembre 2018

ACTES DU COLLOQUE PAPUS


Pour le centième anniversaire de la mort de PAPUS (25 octobre 1916), l'Ordre Martiniste lui a rendu hommage à Paris le 22 octobre 2016, en organisant un important colloque.

Les actes du colloque Papus, un ouvrage collectif sous la direction d'Emilio LORENZO (Grand Maitre de l'Ordre Martiniste de 1979 à 2016) : Serge CAILLET, Antoine FAIVRE, Jean-Pierre LAURANT, Michelle NAHON, Jean-Marc VIVENZA, Roger DACHEZ.

Plus qu'une journée de commémoration et de célébration, cette journée a été consacrée à prendre PAPUS pour « Objet d'étude historique et critique ».

Le présent volume présente la version écrite des différentes communications présentées lors de ce colloque qui s'est tenu dans le Grand Temple de la Grande Loge de France à Paris.

  • Papus à l'école de Monsieur Philippe par Serge CAILLET
  • Papus et Louis-Claude de Saint-Martin par Antoine FAIVRE
  • Papus dans le courant occultiste français,
    mise en perspective par Jean-Pierre LAURANT
  • Papus premier biographe de Martinès de Pasqually par Michelle NAHON
  • Papus et ses compagnons par Jean-Marc VIVENZA
  • Papus et la médecine de son temps par Roger DACHEZ
  • Hommage à Papus par Jean-Christophe CABOTTE
  • L'Ordre Martiniste


J'ai vraiment apprécié cet ouvrage qui permet de redécouvrir le Dr. Gérard ENCAUSSE sous différents angles d'approches très complémentaires qui nous éclairerent sur ce personnage riche et complexe, fondateur de l'Ordre Martiniste et auteur fécond dans le domaine de l'ésotérisme.

Très bonne idée de cadeau en cette période de fêtes de fin d'année !

Ce recueil est édité par les Editions de la TARENTE, vous le trouverez sur leur site en ligne :

www.latarente.com





Je vous souhaite à toutes et tous, d'excellentes fêtes de fin d'année ... 


Thierry Ronat










lundi 19 novembre 2018

Les baguettes d'HORUS

Ceux qui s'intéressent à l'histoire de l’Égypte ont-ils remarqué que les pharaons tiennent à la main un objet particulier ?

 


 


http://www.bibliotecapleyades.net/ciencia/imagenes/wandshorus06_16_small.jpg

 

On appelle ces objets les "baguettes d'Horus". On devrait plutôt les nommer "cylindres", étant donné leur taille, mais le mot "baguette" fait songer aux baguettes magiques, ce qu'elles étaient d'une certaine manière à l'époque spiritualisante de l'ancienne Égypte. 


 

 

Cette  traduction  vous fera découvrir en détail ce que sont ces "baguettes" et à quoi elles servaient, reliées aux énergies des pyramides égyptiennes, du cristal de quartz, le tout  en rapport avec les énergies du corps humain.

 

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Que sont les baguettes d'Horus ?

 

 

Prenez n'importe quel livre sur la culture de l’Égypte ancienne et regardez de près les statues des pharaons : vous verrez qu'ils serrent dans leurs mains des objets en forme de cylindre. Leurs origines remontent loin dans le temps. Pour les prêtres et les pharaons de l’Égypte ancienne les baguettes d'Horus, cylindres en métal remplis de divers matériaux particuliers étaient un outil "d'accomplissement", leur permettant de faire évoluer étape par étape leurs capacités psychiques, énergétiques et par conséquent physiques, dont le développement était un facteur décisif préparatoire pour entrer en "communication avec les dieux" dans les pyramides.

 

 

http://www.bibliotecapleyades.net/imagenes_ciencia/wandshorus_intro01.jpg 


Le pharaon Mykérinos et la reine. Cette statue montre la position classique. Attitude bien droite, les bras tendus sur le côté, une baguette dans chaque main et le pied gauche légèrement en avant.



 

Ces cylindres qui accompagnaient les pharaons toute leur vie, étaient les harmoniseurs des deux courants d'énergie que les anciens égyptiens nommaient BA et KA, correspondant au ying et au yang de la tradition orientale. Pour les égyptiens, le BA et le KA étaient deux composants de l'entité humaine, les deux sources d'énergie vitale. Par leur correcte interaction, les fonctions vitales de l'organisme sont préservées et la personne vit sans problème particulier. Pour réguler l'équilibre énergétique du corps, les anciens égyptiens utilisaient les baguettes d'Horus – des cylindres aux contenus variés.

L'utilisation de ces cylindres aidait en grande partie le pharaon (ou un autre utilisateur) à parfaire son système nerveux, énergétique et (par conséquent) immunitaire, pour améliorer sa santé et sa condition physique, car les cylindres avaient un effet bénéfique sur ces domaines. L'usage correct et systématique des cylindres permettait au pharaon ou au prêtre de se préparer à "communiquer avec les dieux".

 

Si certaines conditions sont observées par une pratique quotidienne, les baguettes d'Horus peuvent non seulement corriger, mais aussi stimuler les systèmes nerveux, énergétique et immunitaire, créant les pré-conditions d'une amélioration. Ce qui nécessite un travail fondé sur une compréhension précise de ce que sont les baguettes d'Horus et du principe par lequel elles fonctionnent, une connaissance des cycles d'activité dans le système énergétique de l'homme et plusieurs éléments permettant une approche complexe, dont la partie essentielle est une interaction avec les sources naturelles d'énergie, comme les arbres, les rivières, les lacs, la mer et les montagnes.

 

Les baguettes d'Horus sont aussi un moyen de prévenir et de guérir, donnant l'occasion dans certains troubles de corriger des déviations particulières de l'équilibre et d'améliorer notablement la santé car elles déclenchent des processus physiologiques et énergétiques en profondeur. Il est important de souligner que la connaissance des anciens égyptiens se fondait non sur des doctrines mystiques, astrologiques ou ésotériques, mais sur la stricte compréhension des principes sur lesquelles est basé l'univers. En d'autres mots, à la base de toute construction théorique et spirituelle des anciens initiés égyptiens repose d'abord et avant tout sur la Connaissance et non sur la croyance.

 

 

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Cette photo provenant du Metropolitan Museum de New York montre les cylindres du pharaon Pépi II

 

  






Un but d'initiation

 

Il est nécessaire de comprendre l'objectif des pharaons et prêtres de l’Égypte ancienne. C'était de maintenir un lien de communication entre les enseignants divins et les hommes de la terre et tenter de refréner la course avilissante au matérialisme en guidant l'homme dans son développement spirituel et en mettant fin au cycle de la réincarnation et à ses malédictions.

 

Le complexe des pyramides égyptiennes a été bâti pour être un centre d'initiations où les néophytes pouvaient franchir différentes étapes sous les auspices d'un prêtre du rituel.

 

Pour être prêt à entreprendre cette tâche, il est nécessaire de maintenir tous les aspects du corps en condition optimum, purifié de toutes les imperfections physiques, et de développer particulièrement les capacités psychiques. Ce qui permettait à la personne de voir plus avant, d'être capable de saisir les opportunités pour accomplir les projets que l'âme désirait accomplir durant une vie particulière et d'aider au développement global de l'humanité en la guidant.

 

Pour communiquer avec les enseignants divins, il était nécessaire de comprendre les différents plans et de pouvoir se frayer un chemin à travers ces derniers sans tomber sous l'influence des diverses entités qui rôdent sur les niveaux du bas astral et cherchent à piéger les personnes inexpérimentées et fragiles.

 

Tous ceux qui avaient un rôle matériel dans la gouvernance du pays devaient avant de pouvoir remplir une fonction s'en montrer dignes en passant les stages d'initiation demandés, qui comprenaient de nombreux tests de persévérance et de sincérité. De cette manière, les fondations des anciens empires restaient fermement enracinées et le processus de développement spirituel de l'homme pouvait être encouragé.

 

Un secret retrouvé

 

Les pyramides, qui ont longtemps troublé l'imagination humaine, ont été construites en différentes parties du globe, en formant un système qui leur est propre, mais nous commençons notre explication en examinant l'immense complexe des grandes pyramides de Gizeh.

 

En elle-même, la pyramide, sa forme et sa configuration, est une structure extrêmement étrange, alors que le curieux phénomène observé dans les chambres suggère qu'une sorte de processus énergétique y prend place. Notre tâche aujourd'hui est de tenter de comprendre les principes derrière ces processus.

 

Vous avez déjà probablement entendu parler de certains endroits dans la pyramide où des aliments vivants se gardent pendant un temps indéfini. Il existe aussi des chambres où des personnes, si elles y restent assez longtemps, vivent un incroyable sentiment de malaise.

 

Il y a pourtant aussi des zones qui engendrent des sensations d'un autre ordre : positives, stimulant l'activité créatrice et facilitant l'intuition.

 

Les pyramides posent une foule d'énigmes, dont l'une est la raison de leur construction. On nous a enseignés à les considérer comme des tombes pour pharaons, mais jusqu'à aujourd'hui aucun réel endroit d'inhumation n'a été découvert dans une seule pyramide. Ce n'en sont tout simplement pas. Une question est alors soulevée : dans quel but des édifices aussi gigantesques ont-ils été érigés, si ce n'était pas pour glorifier le pharaon en tant que représentant de Dieu sur terre ?

 

Pour répondre à cette question il nous faut commencer par examiner les principes sous-jacents à l'idée de construction des pyramides. La clé pour comprendre les lois qui ont sous-tendu le fondement de la construction des pyramides est fournie par les stèles sur lesquelles, selon la légende, les anciens égyptiens ont énoncé leurs connaissances.

 

Au début du XXème siècle, l'expédition Quibbell à Saqqara a découvert la tombe de l'architecte égyptien Hesi-Ra, de laquelle fut extraite une série de panneaux de bois couverts d'inscriptions gravées (image de gauche)

 

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Les panneaux en question se sont avérés quelque chose d'unique. On peut retrouver dessus plusieurs niveaux d'information obligeant à admettre le fait que les anciens égyptiens connaissaient tous le nombre d'or longtemps avant Pythagore.

 

Nous savons aujourd'hui grâce à des mesures que le principe du nombre d'or a servi à la construction de toutes les grandes pyramides.

 

Une autre question se pose. Il n'est pas facile de produire une structure du type pyramidal, il est nécessaire d'avoir la technologie de construction appropriée en accord avec le but, d'autant plus que sa structure géométrique incorpore les rapports irrationnels du nombre d'or, qui sont plus délicats à manier que les nombres entiers ordinaires. Pourquoi ?

 

Il faut souligner que toute la gamme musicale, les caractéristiques du son obéissent à la même loi du nombre d'or.

 

Le principe du nombre d'or, d'après lequel une multitude d’éléments du monde vivant sont construits, porte une très profonde et fondamentale signification. Et ce n'est pas une coïncidence si on peut retrouver, chez l'être humain en particulier, la loi du nombre d'or dans tellement de variations différentes qu'on ne peut que s'émerveiller d'une nature qui nous a créés de cette façon.

 

Cela peut-il être de la chance ou une particularité spécifique à l'humanité ? Non, le même principe gouverne les périodes orbitales des planètes du système solaire, l'échelle musicale se fonde dessus, le système des éléments chimiques, et vraiment tout ce qui est relié aux systèmes de la nature obéit à cette loi.

 

On a le sentiment que les êtres humains ont été créés pour un standard particulier. Il serait pourtant plus correct de dire que les humains n'auraient pu être conçus autrement pour la simple raison qu'ils sont apparus dans un environnement qui impose ces paramètres, et les valeurs du nombre d'or entretiennent une relation avec ce que nous appelons une "résonance harmonique".

 

L'idée actuelle d'utiliser aujourd'hui le nombre d'or en architecture, avec la création de "complexes de structures d'énergie pyramidales", est l'élément principal pour résoudre les problèmes de l'écologie de l'habitat, l'écologie de l'environnement mental et pour le processus qui arrive à une compréhension du monde. C'est la clé du problème, reconnaissance et mise en œuvre de ce qui pourrait devenir le début de notre ascension vers le prochain barreau de l'évolution. Pour le moment, pourtant, nous ne ferons qu'indiquer ce qu'est la pyramide dans son principe.

 

La pyramide est :

 

  • Une puissante antenne cosmique
  • Un modèle en pierre de la structure énergétique de l'être humain et de l'univers, utilisant le mécanisme énergétique de l'univers
  • Un très puissant générateur d'énergies cosmiques fonctionnant sur divers plans

 

Les structures énergétiques pyramidales, dont la disposition était décidée en référence aux qualités énergétiques du lieu, ouvrent aux possibilités suivantes :

 

  • Accès aux flux naturels d'énergie cosmique, organiser et stimuler les processus d'évolution de la biosphère et de la conscience humaine
  • Réorganisation et correction de la structure énergétique de l'homme, rendant possible une stimulation énergétique interne, des processus bio-physiques et physiologiques, qui à leur tour donnent une opportunité pour découvrir et activer les ressources internes de la psyché humaine, en augmentant le potentiel psychique
  • Influence positive sur les systèmes nerveux et immunitaire, en les améliorant
  • Amélioration de l'environnement énergético-écologique de l'humanité, augmentation et amélioration de la condition énergétique à l'emplacement de la pyramide et, comme conséquence de la répartition des structures pyramidales à travers le monde, réorganisation de la structure énergétique de la planète.

 

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Pendant des millénaires les grandes pyramides ont préservé le mystère de la "chambre secrète" contenant, selon la légende, les secrets d'un genre spécial ou une sorte de connaissance qui donnerait un pouvoir sur le monde. Les hommes ont déjà cherché cette connaissance pendant plusieurs siècles. Ils l'ont cherchée dans la roche sur laquelle repose le corps de la pyramide. Ils l'ont aussi cherché sous la pyramide. Mais la chambre n'est pas là où ils regardaient mais dans la partie supérieure de la pyramide, à un endroit défini par le rapport 0,118/0,882. Cette chambre contient "l'Énergie Source" dont les anciens égyptiens ont hérité du peuple de l'Atlantide qui était arrivé en Afrique du nord longtemps avant l'âge d'or de la civilisation égyptienne.

 

Cette "source" prend la forme d'un cylindre dans lequel se trouve un cristal spécial avec une structure cristalline proche des paramètres des cristaux de quartz. Presque tous les phénomènes étonnants observés à l'intérieur et autour de la pyramide sont en lien avec la présence de ce dispositif. Le sens de la créativité et l'usage de l'Énergie Source résident dans sa capacité à affecter la structure du temps et de l'espace dans son voisinage. La forme de la pyramide sert à intensifier cet effet et disperse l'énergie qui en émane dans la zone autour de la pyramide. Par ailleurs, l'Énergie Source affecte aussi la structure psychologique et physique de l'être humain.
 

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Dans la pyramide de Khéops il existe une chambre, nommée à tort par la majorité des égyptologues comme "chambre mortuaire de la Reine", dont la situation au sommet de la pyramide est reliée à une fréquence harmonique. Si on considère comme 1 la hauteur totale de la pyramide et abaissons 0,882, deux fois la fréquence de la note de musique LA (ou plutôt un octave au-dessus), nous trouvons la chambre exactement à cet endroit. Mais en se souvenant que l'oreille humaine, et en fait la totalité de la structure de l'être humain est accordée à la fréquence de la note LA en formant une sorte de champ à l'échelle planétaire de ce signal majeur, il ressort que la chambre de la pyramide est placée à un endroit en accord avec la fréquence de résonance de ce champ.

 

Si à partir de là, nous acceptons que la pyramide fonctionne comme un résonateur, nous pouvons en venir à penser que le but de la pyramide serait de jouer le rôle d'un générateur spécial. La raison pour laquelle se produisent certaines résonances et certains phénomènes énergétiques à divers endroits de la pyramide devient donc claire.

 

Pour mieux illustrer les mécanismes à l’œuvre dans le complexe des pyramides de Gizeh, examinons un exemple facile à comprendre. Prenons deux guitares et accordons-les à l'unisson. Puis plaçons une des guitares dans une pièce voisine, prenons l'autre en jouant une note – disons sur la sixième corde, la plus épaisse. En le faisant, vous observerez que la sixième corde de la deuxième guitare dans l'autre pièce a commencé aussi à vibrer, produisant une note à peine audible, bien qu'elle qu'elle n'ait pas été touchée. C'est le phénomène physique de la résonance harmonique en action.

A suivre ...

Source : http://bistrobarblog.over-blog.com/ 

mercredi 5 septembre 2018

Les Ordres de Sagesse ou hauts-grades


Les Ordres initiatiques sont issus de la tradition ce qui implique la transmission continue d'un enseignement initiatique à travers l'histoire depuis un événement fondateur.
Il est donc utile parfois de se retourner vers la source, pour savoir d’où nous venons, où nous allons et pourquoi nous nous réunissons en chapitre.



 Je vous conseille de lire ou relire l’historique de vos différentes structures d'appartenance.

Je vous invite à un rapide retour dans le passé pour découvrir d’une manière plus générale la naissance des dits Hauts-grades.
La maçonnerie pratiquée en Ecosse à la fin du XVIIé siècle ne comportait que deux grades Apprenti entré et compagnon du métier. 
Vers 1725 un nouveau grade est introduit à Londres, celui de maître maçon.
Mais assez rapidement de nouveaux grades vont apparaitre au-delà de la maitrise.
L'histoire attribue leur paternité à André-Michel de Ramsay. Mais également en 1761, aux deux éminent Frères J.B. Willermoz à Lyon et Meunier de Précourt à Metz qui dissertent entre eux sur une vingtaine de nouveaux grades.
Le Rite de Perfection va atteindre 25 grades.
Le F. Morin le répandra aux Antilles d'où ils reviendront vers la France quarante ans plus tard enrichis de nouveaux grades, pour constituer l'impressionnante armature du R.E.A.A. en 33 grades.
Le record est battu avec les 95 grades du rite de Memphis-Misraim sans compter les trois grades supplémentaires des Arcana-Arcanorum.

Le Grand Orient de France voudra mettre un terme aux désordres suscités entre les organismes des hauts-grades. En 1782, une chambre des grades est créée à cette fin, à laquelle se substitue en 1784, une Grand Chapitre Général de France. De son travail sortira en 1786, un système en 7 grades, 3 Bleus, Quatre ordres.

En 1794, l'Ordre Maçonnique est en sommeil tandis que la France ploie sous la terreur.

C'est au printemps 1796 que Roëttier de Montaleau est élu Grand Vénérable du G.O.D.F. C'est sur sa proposition qu'est créé le Grand Chapitre Général, organisme central chargé de régir les hauts-grades du rite Français. 



Ce phénomène va s'emparer dans un premier temps de la maçonnerie parisienne et bordelaise avant de se propager à l'ensemble du territoire.
La question de leur origine est complexe et controversée. Nous pouvons toutefois considérer que ce phénomène prit réellement son essor en France, qui fut, pendant une trentaine d'année au moins, le creuset où se forgèrent la plupart d'entre eux.
Les plus anciens sont attestés dès le début des années 1740 à Paris : Maître Elu, Maître parfait, maître Ecossais. D'autres grades écossais viendront de Bordeaux. La liste s'allongera tout au long du siècle et des dizaines de nouveaux grades seront créés.
Ils vont prospérer dans toute l'Europe et leur succès fut considérable.
Ils permirent bientôt à des bourgeois, portant l'épée en loge, d'accéder à la chevalerie maçonnique. Ainsi le grade de Chevalier d'Orient ou de l'épée fut un grade majeur de la maçonnerie française entre 1745 et 1760 environ.

Cette nouvelle aristocratie des Hauts-Grades, accueille toutes sortes de spéculations, tiré d'un vieux fond ésotérique, hermétiste et mystique. C'est un terrain nouveau pour s'épanouir sans risque. Les cérémonies symboliques, les textes et les légendes renforcent pour les membres l'impression d'appartenir à un monde privilégié, libre et différent.
Eglise sans doctrine, liturgie sans sacrement on y exprime la diversité des intérêts et des opinions.

Pourquoi un tel développement ?
S'agissait-il de reconstituer l'élitisme dont la première Grande Loge d'Angleterre, créée à l'ombre de la Royal Society, avait tenté l'expérience ?
Etait-ce dans un objectif moins avouable, celui de flatter l'orgueil et la vanité des Frères ? Etait-ce des querelles de chapelles et d'Ego ? 

Fiers de nos racines issues du XVIIIème, nous considérons, que cet héritage d’une époque singulière et féconde, appelée : « siècle des lumières », doit être sauvegardé pour pérenniser l’esprit d’ouverture à la fois laïc et spirituel de l’homme réfléchi, respectueux d’autrui et de ses opinions, hors de toute influence dogmatique.

Par le développement continu des grades proposés en chapitre, on peut découvrir la richesse des symboles ouvrant sur un monde allégorique structuré, porteur de sens, offrant la possibilité de nombreux développements philosophiques. Ils démontrent que la maçonnerie offre un système complet et cohérent, permettant à tout initié de se réaliser sur cette voie.
Cependant il faut avoir des oreilles pour entendre et des yeux pour voir !
Ces grades de sagesse sont différents des grades bleus, car ils ne sont plus du tout basé sur la maçonnerie de métier et sortent complètement du symbolisme de la construction. Bien que se regroupant tous autour du symbole central de "Jérusalem". Mais on passe ici de la Jérusalem terrestre au sanctuaire idéal, invisible de la Jérusalem céleste. Les grades capitulaires sont enrichis de l'influence de diverses traditions notamment biblique, chevaleresque, hermétique, rosicrucienne et gnostique, ainsi que sur un fond légendaire qui suggère une pluralité de sens. Ces grades peuvent-être considérés comme des degrés philosophiques autant par leur origine que par leur symbolisme. Cet éclectisme leur confère un caractère universel.

 Les nombreuses références aux textes bibliques sont une base pour servir de support à la recherche de vérité, une quête de sens. Faut-il préciser que cette recherche n'impose aucunement un acte de foi spécifique et que les nombreuses références bibliques sur lesquelles s'appuient les rituels, offrent une pluralité d'interprétations spirituelles possibles. Le message peut-être décrypté à plusieurs niveaux de lecture.
Personne ne devrait être gêné par le fait que l'enseignement du chapitre puise largement dans le christianisme et sa symbolique, car cette tradition est l'une des trois branches abrahamique qui a profondément marqué l'occident, lui donnant son assise spirituelle. Vouloir la mettre de côté ou délibérément l'ignorer, c'est se couper d'une clef de compréhension, de référence fondamentale.
Cette symbolique chrétienne puisse ces sources dans des traditions beaucoup plus anciennes, comme les mystères antiques dont de nombreux symboles furent conservés, amalgamés, voire réadaptés.

Chaque grade a pour but de susciter l'envie d'aller plus loin par soi-même, et grâce aux clefs reçues de rassembler les éléments épars au cours de cette quête de Sagesse et de Vérité. Chaque grade correspond à un état particulier de soi, un dévoilement durable de la conscience étape après étape. Cela permet de prolonger son action activement dans le monde extérieur.

Si nous sommes réunis ici ce matin, c'est par une même faim et soif de connaissance, de recherche, de compréhension mutuelle, de cohérence et de sens dans le respect de l'autre.

Cet enseignement est une œuvre de libération de l'être, basée sur l'action, le combat intérieur et extérieur par l'approfondissement et la mise en application des vertus fondamentales, la réalisation d'un idéal où chacun devient un bienfaiteur de l'humanité.
Car le temple de pierre est toujours amené à être détruit après sa reconstruction, d'où la nécessité que chaque chevalier maçon devienne lui-même un temple vivant.

En 1746, le portrait du franc-maçon accompli idéal est tracé en ces termes :

La modestie guide ses pas. Respectueux envers ses supérieurs, sociable et poli envers ses inférieurs; il donne à chacun ce qu'il peut exiger.
Son devoir fait toujours sa principale préoccupation, il est modéré dans son comportement, affable dans sa conversation, discret dans ses paroles, circonspect dans  ses démarches, tendre frère, fidèle ami ...

Réactualiser un code de hautes valeurs morales et traditionnelles basé sur la recherche de la vertu, le don de soi, l'altruisme jusqu'au sacrifice, l'amour du prochain, la recherche de l'équité en toutes situations.

Voilà en résumé, ma quête personnelle, mon Graal.


Thierry Ronat