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Ce blog n’est pas rosicrucien, martiniste ou maçonnique, mais s'intéresse à ces trois courants initiatiques et traditionnels.

vendredi 15 novembre 2013

Série Grandes Figures du passé, Charles Barlet.

Charles Barlet
 1838-1909


Personnage atypique de la Belle-époque, compagnon de route de Papus, mais tombé dans l’oubli. Peu d’éléments biographiques disponibles pour ce personnage énergique et volontaire, sentimental, d’un naturel aimable et pourtant très introverti. Effacé, il a trouvé en Papus un mentor et se satisfait d’être un « second ». Selon Victor-Émile Michelet, «  […] une figure qui est toujours restée dans l’ombre et qui s’y plaisait ».


Qui-est-il ?

Il naît à Paris le 12 Octobre 1838 ; de son vrai nom Albert Faucheux, on ne connaît rien de sa parentèle, de sa jeunesse, de ses études. De sa vie professionnelle, nous savons qu’il était employé à l’Office Français de Greffe ( ?), qu’il était un grand érudit, un bibliophile averti, un astrologue confirmé. De son épouse Jeanne Bellchaberts (1844-1914) nous ignorons tout ainsi que de sa descendance (plusieurs enfants).

  • 1880 : En juin, il adhère à la Société Théosophique.
  • 1885 : Membre de l’Hermetic Brotherhood of Luxor (Londres), et devient son représentant en France.
  • 1887 : Adhère au Groupe Indépendant Des Études Ésotériques, GIDEE, dont il deviendra Grand-Conseiller lorsque l’association se transformer en École Hermétique (puis Faculté des Sciences Hermétiques).
  • 1888 : Il démissionne de la Société Théosophique en même temps que Papus et adhère aussitôt à l’Ordre Kabbalistique de la Rose+Croix. C’est donc un habitué de Péladan, de Stanislas de Guaita, de Paul Adam, de Charles Melinge et bien d’autres encore.
  • - : Papus ayant créé la revue l’Initiation*, il en devient Secrétaire de rédaction.
  •  

  • 1891 : Membre du Suprême-Conseil de l’Ordre Martiniste.
  • -    : Publie son Essai dur l’Evolution des Idées.
  • 1894 : Publie   Principes de Sociologie synthétique.
  • 1895 : Son élève Abel Thomas publie sous le pseudonyme  Abel Haatan, son Traité d’Astrologie Judiciaire.
  • - : Publie l’Instruction intégrale.                                          
  • 1897 : Succède à Stanislas de Guaita à la Grande-Maîtrise de l’Ordre Kabbalistique de la Rose+Croix.
  • - : Publie L’Art de demain.
  • 1900 : Visite à Tlemcen (Algérie) Max Théon avec qui il correspond depuis 1885. Il y retournera l’année suivante.
  • 1901 : Directeur de La Revue Cosmique, Rédacteur-en-chef de la Revue Spiritualiste Illustrée.
  • 1903 : Grand-Maître du cercle extérieur (inspiré par Max Théon) de l’Hermetic Brotherhood of Luxor. 
  • 1904 : Crée la revue La Science Astrale.
  • 1908 : Crée la revue des Hautes Études Psychiques, de  L’Étoile d’Orient.
  • 1909 : Publie simultanément L’évolution sociale et l’Occultisme.
  • -    : Charles Barlet décède le 29 octobre et inhumé au cimetière de Bagneux.
« Ne m’appelez pas maître, je ne suis qu’un vieil étudiant »

* : Curieusement, l'Initiation moderne pourtant peu avare dans la réédition de textes des premiers jours,  semble faire peu de cas de C. Barlet.


Ajout du 15.11.2013 : Mes remerciements à Steeve Fayadas pour avoir attiré mon attention sur cette importante question :

Nombre de sites et de forum annonce François-Charles BARLET, alors que je n'ai trouvé aucun document officiel sur cet ésotériste, ami de Papus, autrement orthographié que de cette façon : F.-Ch. BARLET !
Qu'en est-il exactement ? F pour François ou pour Frère ?

Réponse du Guichet du savoir

par bml_anc, le 15/11/2013 à 17:36
Réponse du Département du Fonds ancien

Votre questionnement sur les nom et pseudonyme de ce philosophe occultiste est légitime. 
Le Dictionnaire de biographie française, T. 05, col. 489, se contente de nommer le pseudonyme de Barlet, de son vrai nom Alfred Faucheux, sans mentionner de prénom lui étant attaché.

La notice d'autorité de la Bibliothèque nationale de France fait état d'un Charles Barlet. Comme toute notice d'autorité utilisée par les professionnels de la bibliothéconomie, elle recense toutes les formes des patronymes et pseudonymes employées pour un personnage. Si la notice mentionne bien le F., elle se garde cependant de le développer, confirmant l'absence d'indication permettant de résoudre la question.

La consultation des documents manuscrits de Barlet conservés à la Bibliothèque municipale de Lyon dans le fonds Papus, essentiellement des correspondances, n'a pas davantage permis d'élucider le problème : Barlet signe toujours de son vrai nomFaucheux.

On trouve cependant par moment la mention F. Ch. Barlet sans trait d'union entre leF. et le Ch.
Il est donc permis d'y voir comme vous le suggérez l'abréviation de Frère et non celle de François qui devrait par ailleurs s'écrire logiquement sous la forme Fr.
Il est possible que ce F. ait été hâtivement et abusivement interprété comme l'abréviation de François, facilitée par la présence d'un trait d'union sur les pages de titre des ouvrages imprimés de Barlet, l'erreur se répercutant par la suite sur internet de site en site.
Il n'existe cependant guère de moyens en notre possession pour nous montrer davantage affirmatifs.





Non daté :
  • Évêque dans l’Église Gnostique de Jules Doinel.
  • Collabore aux revues L’Anti-Matérialiste (sous le pseudonyme de Glyndon), L’Écho de l’au-delà et d’ici-bas.



Publications posthumes :
1910 : Biographie d’Alexandre Saint-Yves d’Alveydre.
1921 : Les Génies planétaires (compilation d’articles sur l’astrologie).

 Illustrations : 
Portrait : Exemplaire personnel des Compagnons de la Hièrophanie, de Victor-Émile Michelet, Dorbon-Ainé, 1937. Numérisation en sépia et inscrustration de la signature exécutés par l'auteur.
Patente : Hermanubis.com

mercredi 13 novembre 2013

La mauvaise fable de la Carpette et du Tourne-veste



Une récente et médiocre polémique me sert d’à-propos sur la nature exacte des échanges et liens d’amitiés sur facebook.

  • A moins d’être non-voyant et malentendant, qui peut prendre pour «argent-comptant» une large part de ce qui nous est quotidiennement proposé sur le net ?

Est-ce la rançon de la gloire ou un mal nécessaire, toujours est-il que nous sommes entrés, lentement mais surement, dans une pratique périlleuse et pernicieuse de cet outil qui, loin de contenter une quantité d'adeptes, est détournée par une minorité de terroristes au pire, de mal-aimés et de frustrés au mieux, enchantés dans les deux cas du micro tendu et de l’amplificateur offert ! Les brèves de comptoir du Café du Commerce se croisent en désordre avec des promotions diverses mais pas désintéressées, des courageux règlements de comptes sous X, des... diffamations, des assertions non vérifiées,  des pirouettes et des contorsions de foire, etc.

Heureusement, il y a le nectar, la crème sur le bon café : l’intention véritable de communiquer dans le respect de l’autre, d’informer objectivement, le tout avec la sérénité propre à ceux qui avancent et font avancer les autres en même temps.

Ceux qui ne se reconnaissent pas dans ce moule, dénigreront en évoquant
« ron-ron-livresque-d'un-autre-âge […] idées bien pensantes et conciliantes » ou encore un comportement de « carpette »…

  • A moins d’être crédule et angélique, qui peut prendre au sérieux la majorité des adhésions à nos listes « d’amis » ?

C’est une question qui loin d’être anodine, pose un réel problème bien au delà du concept proposé et accepté (par obligation) par tous les « faceboociens » ! Le piège est énorme, vicieux et… meurtrier !

Les grandes illusions commencent par avidité ou par flatterie : le plus fort nombre d’invitations possibles ou d’acceptations sans aucune distinction, toujours à la recherche du score qui va servir à paraître, à défaut d’être reconnu. Dès lors, comment s’étonner d’être assailli de demandes de jeux, indisposé par des racolages politiques ou religieux à l’envers de nos opinions, d’être inscrit à son insu dans des groupes, être dans l’impossibilité de parcourir son « journal » tant la liste des ajouts est proportionnelle à la somme de ces pseudos-amis de circonstance (jusqu’à 4500 d’autorisés !).

Heureusement, se distingue un (très) petit nombre qui se dégage au fil des jours, par affinités souvent, par générosité parfois, avec sincérité toujours. Il arrive même qu’une rencontre physique vienne couronner le tout et qu’une véritable amitié s’installe. De ceux là, nous apprenons souvent, eux-mêmes restent attentifs à nos apports sans esprit de maître à élève, mais toujours avec sincérité et liberté !

Ceux qui ne s’identifient pas à cette image sont généralement des gens intéressés, qui se détournent rapidement s’ils ne trouvent pas le retour sur investissement, vous oublient (vu la quantité…) ou vous utilisent et vous jettent comme un kleenex suivant l’air du temps, la mode, la pression ambiante, que sais-je encore ! Ce sont des courants d’air et des profiteurs, pique-assiettes d’un nouveau genre au mieux, des « tourne-vestes » pour les plus médiocres, des infiltrés, parjures ou traîtres au pire…






mardi 12 novembre 2013

Un communiqué de Catherine Amadou

RÉPONSE AUX ASSERTIONS

CONTENUES DANS L’ÉPÎTRE DU R.F.

a Tribus liliis


J’ai beaucoup tardé pour cette ‘mise au point’, comme disait le bien-aimé Philippe Encausse, car le goût me manque pour cet exercice. Jean-François Var a rendu public sa ‘part de vérité’. Voici la mienne.
Robert est décédé le 14 mars 2006. C’est le premier mars 2007 que JFV m’informa des pérégrinations de nos biens que je croyais toujours chez Calberson. Nous nous y sommes rendus plusieurs fois pour prendre certains documents. Tout était au complet.
Bien sûr qu’il y avait des meubles, mais très peu. L’essentiel du volume était composé de livres. Nous n’avions pas d’armoire normande. Henri M., comme il est convenu de l’appeler, m’écrivit en juin 2011 que du mobilier, autre que livres et archives, il n’en restait rien « car trop abimés ou trop encombrants, je m'en suis débarrassé ».
J’ai toujours exprimé une grande gratitude vis-à-vis de HM. Comment pouvait-il en être autrement ? J’avais même pensé à lui demander si je pouvais citer son nom pour lui rendre hommage, mais je le vis rarement. À plusieurs reprises je lui avais demandé accès à nos biens, ayant besoin de certains documents pour des travaux que Robert avait souhaité que je mène à terme. « Je vous fais signe », signe qui ne vint pas.
Je vois que les frais de l’entreposage ont grimpé de 30 000 €, chiffre indiqué à moi par HM à l’automne 2009, à ‘plus de 50 000’. Logiquement les frais diminuent avec le volume. Il semble que la vente des livres, pardon des livres ‘soustraits’, date au plus tard de 2008. Curieusement, HM ne se souvient ni des dates de vente ni des sommes obtenues. Le chiffre de 50 000 est cité. En fait, il pourrait s’agir d’un remboursement de ses frais ? !
Quand JFV écrit que ‘beaucoup de personnes avaient accès’ au local moins coûteux, veut-il insinuer qu’un vol était possible par des tiers, comme pour amoindrir la responsabilité de son frère ?
JFV, évidemment affligé du comportement de HM, affirme que ‘tout de même l’essentiel’ du fonds subsiste et estime que ‘environ le cinquième des livres a été soustrait’. C’est le contraire ! Au mieux, il reste un cinquième du volume d’origine. J’ignore comment JFV est parvenu à cette estimation. Par clairvoyance ? La prière du cœur ?
Au départ de la Grèce le volume était de 80 m3. Aujourd’hui il est de 18 ! Il y avait 778 items, tout était numéroté. Les cartons avaient la taille habituelle des cartons de déménagement. Ce qui a pu être récupéré était plus ou moins fourré (hélas, le mot exact) dans 249 cartons dont quelques très rares de taille habituelle, mais l’immense majorité correspondait à la taille des cartons d’eau minérale de jadis. Certains cartons sont si petits que l’on peut juste y loger des Que sais-je.
Le vol (JFV scripsit) fut découvert le 17 mars 2011 grâce à Serge Caillet. Après la stupéfaction, des membres de ‘l’institution à laquelle appartenait Henri M.’ se sont employés à mettre fin à cette situation, écrit JFV. C’est bien la moindre des choses ! La vérité exige que l’on y associe deux autres institutions, bien plus efficaces.
JFV attribue à ladite institution le mérite de s’être employé ‘ensuite à réparer les dégâts qui pouvaient l’être’. J’ai du mal à comprendre. Est-ce le fait de m’avoir proposée au mois de mai de racheter, à ses frais, certains titres auxquels je tenais particulièrement ? Si tel est le cas, voici les 6 titres indiqués par moi, encore en vente à la librairie Nicolet à ce moment-là : Biblia Hebraica, Le soufisme même (par RA), ‎Kostka, ‎Lucifer démasqué (introd. RA), Hau, ‎Le messie de l'an XIII‎ (coll. dir. RA), Revue métapsychique 1954 (dir. RA), L'Orient syrien, 1956, 1957, 1961 (RA coll.) [avions la coll. compl. de ces deux revues]. L’on conviendra que mon souhait était plus que modeste. HM s’était engagé à revoir son acheteur, pour, selon son expression, discuter les prix !, Mais il n’en fit rien, sauf pour la Bible, acquis à ses frais, m’écrit-il fièrement. Après plusieurs mois d’attente de ces malheureux volumes, JFV s’en chargea, à ses frais, et je l’en remercie de nouveau. À ma demande, un très bon ami a racheté quatre titres auxquels Robert avait collaboré et il refusa que je le rembourse.
‘Plusieurs solutions ont été avancées qui toutes ont été repoussées, par Robert de son vivant, puis par Catherine.’ Plusieurs ? « Plus d’un, un certain nombre » dit Le Robert. Il y en avait deux, il me semble. La première, de prime abord attrayante, fut acceptée avec plaisir. Après quelques mois d’attente, celle-ci s’avérait relever plus de la mythomanie que de la réalité et je m’empresse d’ajouter que ceci n’était pas du fait de JFV. La seconde fut exposée par HM, très à l’aise, devant JFV et moi-même en mai 2011. J’ignore qui était l’instigateur de cette proposition, mais il faut une certaine audace et inconscience de la présenter quand soi-même on a dévalisé une grande bibliothèque de 10 à 15 000 ouvrages. Oyez bonnes gens ! Ce fonds Amadou, si précieux, si utile, doit persister et pouvoir être consulté et étudié...
JFV se défend de vouloir ‘disculper’ HM. En psychologie cela a un nom :Verneinung (Freud écrivait en allemand).
JFV date sa missive du 7 juillet. Il savait peut-être que HM, qui avait été honoré d’une importante promotion fin avril dernier, allait être exclu le 9 de ‘l’institution à laquelle appartenait Henri M.’ ? – avec un retard de seulement deux ans. Je suis sans illusion quant à la raison de cette exclusion.
******
L’histoire de cette belle bibliothèque, que Robert avait commencé à douze ans, est très triste et scandaleuse. L’ampleur du forfait est inimaginable. Nous avions des beaux et précieux manuscrits, une dizaine de grands folios (16e-18e), plus d’une centaine de livres avec reliures d’époque (religion, jansénisme, philosophie, franc-maçonnerie…, 17e et 18e) plusieurs livres avec les fermoirs en fer intacts, de nombreux livres reliés des 19e et 20e siècles, des livres rares, par ex. le ‎Grand erratum de Pérès, qui se négocie à 1000 €, les nombreux livres de Saint-Martin et de l’Illuminisme, quasiment tous les livres cités dans Les leçons de Lyon. Il manque même des livres dont Robert est l’auteur ! C’est un pillage, tout simplement.
Lors de notre rencontre à trois en mai 2011, HM n’exprimait aucun regret. Il avait l’outrecuidance de me parler, comme pour m’en informer, de certaines boîtes dédiées aux documents sur Saint-Martin et le martinisme. Il omit de dire que la moitié a disparu. De nouveau, HM assurait fièrement n’avoir vendu aucun Saint-Martin, ni papier ni archive. Que nenni ! Les cartons Barlet ? Non plus. La valise Guaita ? Il semblait ignorer ces deux fonds. Mensonge : Le 23 février 2011 furent vendus aux enchères à Lyon (AJASSE/DE BAECQUE) plusieurs manuscrits du fonds BARLET et quelques pièces du fonds GUAITA, tous deux en dépôt chez nous pour étude et publication, mais appartenant à l’Ordre martiniste. Une partie de ces pièces fut préemptée par la BnF, c’est dire l’intérêt. Le 4 juillet dernier a eu lieu une suite de cette vente, annoncée en juin comme « Archives de l’Ordre martiniste, 2e partie », toujours par A/DB. Tout cela est public. Cette fois il y avait deux manuscrits (Saint-Martin et Gichtel) provenant de notre fonds. Je pus récupérer ces deux manuscrits, à mes frais, grâce à l’amitié de Steeve Fayadas.
D’autres manuscrits de Guaita, ainsi que ses premiers livres, ont été vendus à d’autres moments !
Il y a des documents et des fiches, concernant notamment Saint-Martin, qui ont été dérobés. Ceci a été fait d’une manière hypocrite : Les boîtes ont été vidées de leurs fiches. D’autres fichiers manquent. Ils ne présentent pas de valeur marchande spécifique (sauf le ms. de SM cité) et ne doivent pas intéresser HM. Nous allons donc voir ces informations inédites sous une autre plume.
Il y avait trois ordinateurs. Nous avons emporté un seul de chez Calberson.
L’état de certains livres est déplorable. L’ensemble du reliquat est dans un désordre indescriptible. Il n’a donc pas suffi de nous dérober.
11 novembre 2013
Catherine Amadou


Note du 14.11.2013 :

Je regrette mais je ne publierai pas la mise au point faite par le Père J.F. Var qui fait l’objet de ce communiqué pour la simple et bonne raison, contrairement à ce qui est avancé, qu’elle n’a pas été publique mais exprimée sur les colonnes d’un groupe-fermé. Il est donc inutile d’insister sur ce point de pure éthique.

A l’inverse et pour répondre également à quelques interrogations, oui je publierai si toutefois il le juge utile, son droit de réponse, au même endroit, avec la même police de caractère et sans aucun commentaire de ma part.

mercredi 6 novembre 2013

Deux manifestations à ne pas manquer : Compagnonnage en Avignon et Salon du livre et de la culture maçonnique de Toulouse



Le site des recherches de Jean-Michel Mathonière et du Centre d'Etudes des Compagnonnages, c'est : ICI



L'Institut d'Etudes Maçonniques de Toulouse, c'est : ICI

dimanche 3 novembre 2013

2° et dernière annonce avant achat immédiat : Des Erreurs et de la Vérité de Louis-Claude de Saint-Martin



C'est assez exceptionnel pour que j'y revienne une seconde fois !


CLIQUEZ sur la photo pour lire le texte plus commodément.

L'offre est suffisamment rare pour que le prix soit justifié, vous trouverez tous les détails : ICI

mercredi 30 octobre 2013

9° journée Henry Corbin



Henry Corbin (1903-1978), philosophe, germaniste, iranologue, arabisant, Henry Corbin mena l'existence remplie d'un chercheur laborieux, d'un découvreur et d'un penseur aussi inspiré qu'érudit. Bibliothécaire jusqu'en 1939 à la Bibliothèque nationale, il traduit des œuvres du philosophe iranien du xiie siècle Sohravardî, mais se fait surtout connaître par la traduction de Martin Heidegger, alors inconnu en France (Qu'est-ce que la métaphysique ?, 1938).
[…] Dès 1934, il avait reconnu le génial apport de l'existentialisme heideggérien, qui le fascinait par sa rupture avec le rationalisme universitaire et avec les philosophies de l'histoire. Envoyé par Julien Cain à Istanbul, il commence alors son aventure orientale, accompagné de son épouse, Stella Corbin.
Henry Corbin parlait de l'Ange-Esprit-Saint, de la vision du Christ comme Christos Angelos : il retrouvait ici la tradition néo-platonicienne. La distinction de Dieu et des théophanies explique qu'il ait pu dire que le polythéisme est le fondement du monothéisme, rejoignant ainsi Schelling.
 Le monde étant plein de dieux du fait de la présence du Dieu unique, il fallait, aux yeux de Corbin, que certains hommes témoignent du monde imaginal, du monde de l'ange dans le monde historique et visible : tel est le sens de la chevalerie spirituelle dont il rappelait qu'elle avait existé réellement à l'île Verte, fondée au xive siècle à Strasbourg par Rulman Merswin (En Islam iranien, t. IV). Ni Parsifal, quête d'un Graal qu'il ne possèdera jamais, car l'homme ne possède pas Dieu. Fidèles d'Amour (chez Rūzbehān de Shīrāz comme chez Dante), Amis de Dieu (chez Rulman Merswin), ils ne suivent pas de maîtres spirituels, car leur seul maître est l'Imām caché, le Dieu intérieur qui parle par leur intermédiaire.
                                                                                              Jean-Louis VIEILLARD-BARON




Le site Les amis d'Henry et Stella Corbin, c'est : ICI

dimanche 27 octobre 2013

J'ai lu pour vous : Le code du manuscrit Voynich enfin décrypté,




Quel est-il ?

« En 1912, un collectionneur, Wilfrid M. Woynich, acheta aux Jésuites de Frascati, près de Rome, un petit manuscrit en vélin de 240 pages. Son ancienneté transparaît dans le détail des illustrations de personnages et de châteaux. La datation au carbone14 confirme qu’il aurait été écrit entre 1404 et 1436. A première vue, ce manuscrit pourrait être un traité d’herboristerie ou d’astrologie. Toutefois, certaines figures ne ressemblent à rien de connu Et le texte est indéchiffrable car rédigé dans une langue inconnue ». (4° de couverture)

L’an dernier, j’avais lu Le manuscrit Voynich décodé de Kircher et Becker, j’avoue avoir été mollement impressionné, peu séduit même, sans doute rendu méfiant par la quirielle d’ouvrages parus et proposant tous leur vérité sur Rennes-le-Château, l’identité de Fulcanelli, l’authenticité de la tête d’Henri IV ou encore du Saint-Suaire de Turin.

C’est donc avec circonspection que j’ai entrepris la lecture de Le code du manuscrit Voynich enfin décrypté, mais aussi avec l’impartialité requise, d’autant que l’auteur, Walter Grosse (alias Fulgrosse), m’est familier pour ses excellentes productions littéraires sur l’alchimie.

D’entrée, précisons-le, c’est un livre technique assurément, mais… curieusement, il se dévore comme un roman policier tant est palpitante l’histoire et l’énigme posée par ce manuscrit pour lequel deux inconnues persistaient à résister aux chercheurs : l’identité de l’auteur, et sous quel chiffre a-t-il été encodé !

Le génie de Walter Grosse, c’est d’être sorti du cercle classique et d’avoir trouvé d’abord dans quelle langue il a été écrit puis crypté (ce n’est pas anodin qu’il soit surnommé le Champollion de Fulcanelli).

Un travail de bénédictin sous la houlette du commissaire Maigret !

Je vous en ai déjà trop dit, je préfère vous laisser découvrir par vous-même la suite au fil de ces 215 pages fort bien écrites et publiées par Le Mercure Dauphinois qui a son habitude, a soigné la facture et fidèlement reproduit les illustrations, ce qui assurément, n’a pas du être une mince affaire !

Walter Grosse propose une hypothèse, aux spécialistes du chiffre d’en établir la véracité certes, mais l’affaire est fort sérieuse, solidement étayée, et, dois-je l’avouer… m’a convaincu !


Le code du manuscrit Voynich enfin décrypté, Walter Grosse, Grenoble, Le Mercure dauphinois, 2013, 215 pages.

Le Mercure Dauphinois, c'est : ICI

1773-2013 - 240e anniversaire de la formation du Grand Orient de France



Reprise du Communiqué officiel :

A l'occasion des 240 ans de la formation du Grand Orient de France, un colloque public est organisé le jeudi 28 novembre 2013 de 16h à 21h
en l’Hôtel du Grand Orient de France, Temple Arthur GROUSSIER
16, rue Cadet - PARIS IX
(Métro Cadet ou Grands Boulevards)



ATELIERS (16h-18h) 

La franc-maçonnerie et la géopolitique de l’Europe au XVIIIe siècle
avec Yves HIVERT-MESSECA - Modérateur René RAMPNOUX

La franc-maçonnerie et les Lumières au XVIIIe siècle
avec Cécile REVAUGER - Modérateur Patrick MORON

La franc-maçonnerie et ses courants rituels au XVIIIe siècle
avec Roger DACHEZ - Modérateur Ronan LOAEC

CONFÉRENCE PUBLIQUE (19h-21h)

La formation du Grand Orient de France en 1773, un simple évènement maçonnique ? - Présentation du thème de la conférence : Jean-Christophe GARRIGUES

De la Grande Loge au Grand Orient
par Daniel KERJAN

Les résistances au Grand Orient et le destin de la Franc-Maçonnerie Française
par Louis TREBUCHET

La maçonnerie dans la société Française de 1815 à 1945par André COMBES
Synthèse des Ateliers thématiques
avec la participation de Cécile REVAUGER, Yves HIVERT-MESSECA et Roger DACHEZ

Conclusion et clôture du Colloque Daniel KELLER, Grand Maître du Grand Orient de France

Programme : ICI
Réservation obligatoire :  ICI
(inscription possible à un seul atelier)


Ce colloque public sera retransmis en direct sur www.godf.tv

vendredi 25 octobre 2013

Soutenez le projet du MUSÉE DE L'ÉTRANGE



Ce n'est pas la vocation de Réflexions sur 3 points de relayer un appel pour une demande de fonds,  c'est exceptionnel tout comme ce projet sympathique, LE MUSÉE DE L'ÉTRANGE,  soutenu par nos amis André et Mary-Ange Douzet :


"Nous avons, dans nos caves, un cadre merveilleux dans le vieux village médiéval de Serrières en Ardèche. J'ai une collection de plus de 1000 objets à mettre en évidence sur les sujets de la sorcellerie, l'alchimie, superstitions et traditions populaires, archéologie. il nous faut du matériel pour le mettre en place en créant un décor qui rendrait justice à toutes ces pièces de musée. 
il faut, pour créer un décor, du matériel afin de simuler un cabinet d'alchimie, une antre de sorcière et mettre en avant, dans des vitrines, les pièces les plus protégées".
Travaux en cours :



A quoi va servir le financement ?

Le financement (qui sera remboursé si ce projet n'aboutit pas) servira à :

- acheter des vitrines pour les objets qui ont le plus de valeur.

- acheter du matériel de décor tel du polystyrène, du mobilier ancien dans des vide-greniers et des brocantes.

- placer des lumières adaptées

- acheter une devanture à placer à l'entrée du musée.

- imprimer des flyers et des cartes de visite, ainsi qu'un livret explicatif.

- mettre aux normes handicapés.


Sites internet créés et administrés par André et Mary-Ange :






Découverte et soutien, c'est : ICI

mardi 22 octobre 2013

Les lauriers du mois d'Octobre : Pierres Vivantes, Philosophe Inconnu, Gadlu-infos


Un saurien, naguère, m’a mis au pilori, diagnostiquant un délire hallucinatoire et m’accusant de « [m]’époumoner en vain à raconter n’importe quoi, prenant [m]on plaisir à répandre le produit délirant de [m]on cerveau un rien dérangé, […]de [m]’amuser à distribuer les bons ou les mauvais points de l’activité initiatique sur [m]on blog (Réflexions sur trois points) depuis quelques années,  un divertissement comme un autre […]  et d’y trouver [m]on bonheur».

Bref, cet extrait d’une diatribe de 131 lignes en réponse à un éditorial qui n’en consacrait que 12 sur un événement qui n’en méritait pas davantage, a néanmoins influé sur le programme de distinguer une fois par mois un blog ou un site qui vaut le détour (et jamais l’inverse) sous la rubrique Les Lauriers du mois.

J’y trouve aujourd’hui un avantage, celui de vous en indiquer trois d’un coup, pour lesquels l’on n’aurait pas manqué de m’accuser de flagornerie, de clientélisme, que sais-je encore ! Mais je ne suis pas à la L.N.F., je n’ai aucun projet immédiat de collaborer à nouveau pour le second, et ne suis en aucun cas lié avec le troisième par un quelconque accord.



Ce blog relativement « jeune » (par sa date de création) l’est aussi par le dynamisme et le sérieux de son webmaster, Roger Dachez, historien de la maçonnologie, Directeur de la revue Renaissance Traditionnelle, actuel Président de l’Institut Maçonnique de France et son attachement à la Loge Nationale Française n’est un secret pour personne. Je suis particulièrement sensible à la générosité avec laquelle il met en ligne ses textes, sa grande expérience « universelle » et ses positions non-partisanes. Le parti-pris de ne pas ouvrir la fonction « commentaires » le met à l’abri de tous les bavardages et dérapages que nous observons sur la toile, y compris et surtout dans les forums.
L’article récemment mis en ligne, Libres propos sur le thème " Franc-maçonnerie et société", est un modèle du genre et vous apprécierez comme moi, je suppose, son approche sur « la nature spirituelle, religieuse et traditionnelle » de la Franc-maçonnerie.

Pierres-Vivantes, c’est : ICI







On ne présente plus le site du Philosophe Inconnu qui vient de fêter ses dix ans, administré et animé par Dominique Clairembault. De type « universitaire », il est devenu au fil des ans, une véritable encyclopédie du martinisme, bien au-delà des Ordres, des  Associations et diverses chapelles qui ne cessent de fleurir, signe que la pensée de Louis-Claude de Saint-Martin et la voie intérieure qu’il nous propose, est non seulement vivace mais adaptée à notre XXI° siècle.

L’énergonomie est très agréable, pratique, et s’articule sur 9 onglets eux-mêmes subdivisés en de nombreuses sections :

L'homme | Chronologie | Ses maîtres | Ses œuvres | Amis et disciples | XVIIIe siècle | Études | Livres | Bibliothèque

C’est le seul site qui présente une bibliographie exhaustive de ce niveau.

Le site du Philosophe Inconnu, c’est : ICI




Réflexions sur trois points n’a pas vocation à diffuser quotidiennement de l’information. Il ne manque pas de sites qui prétendent y satisfaire mais c’est de loin Gadlu-infos qui se détache, par le sérieux et la hauteur (au-delà de celle d’un caniveau) de tous ceux qui exploitent ce filon essentiel à nos besoins, à nos recherches.

La simple consultation de ses statistiques (honnêtement publiées, sans « gonflette ») nous renseigne sur la qualité de ses publications.


S’il ne fallait en recommander qu’un seul, ce serait celui-ci : ICI

dimanche 20 octobre 2013

11° Salon Maçonnique du Livre, les 16 & 17 Novembre 2013, Paris



SAMEDI 16 NOVEMBRE 2013

9h00 : Ouverture des portes du Salon
Ce que la France doit à la franc-maçonnerie
10h00 à 11h00 - Temple Franklin Roosevelt 
Bandes dessinées, Imaginaire & franc-maçonnerie
11h00 à 12h30 - Temple n°7 
La démarche initiatique : survivance ou espérance ?
Conférence d'ouverture par Daniel Keller Grand Maître du Grand Orient de France
11h00 à 12h30 - Grand Temple 
Remise des prix littéraires
Prix remis aux lauréats par Roger Dachez, le président de l'I.M.F. en présence des éditeurs et représentants des obédiences maçonniques.
12h30 à 13h00 - Temple Franklin Roosevelt

Restauration sur place de 12h à 14h

Une philosophie de l'initiation
14h30 à 15h30 - Temple Franklin Roosevelt
Bioéthique et droits humains
14h30 à 15h30 - Grand Temple
De l'universalité de la méthode maçonnique
Conférence de Catherine Jeannin-Naltet Grande Maîtresse de la Grande Loge Féminine de France
15h30 à 17h00 - Grand Temple
Oser Penser
17h00 à 18h00 - Temple Franklin Roosevelt
Les maîtres du temps
17h00 à 18h00 - Temple n°7
19h00 - fermeture des portes.

DIMANCHE 17 NOVEMBRE 2013

9h00 : ouverture des portes du Salon
Comment parle-t'on de la franc-maçonnerie aujourd'hui ?
10h45 à 12h00 - Temple Franklin Roosevelt
Expérience spirituelle du corps
10h45 à 12h00 - Temple n°7

Restauration sur place de 12h à 14h

Les Pionnières en franc-maçonnerie
14h15 à 15h30 Temple Franklin Roosevelt
L'imaginaire maçonnique
14h15 à 15h30 Grand Temple
Spécificité de l'initiation en GLDF face au monde moderne
Conférence de Marc Henry, Grand Maître de la Grande Loge de France
15h30 à 17h00 Grand Temple
Tirage au sort - 26 livres à gagner
17h15 à 17h45 - déposez votre bulletin dans 1 des 3 urnes du salon
18h30 : Fermeture des portes.

Dédicaces des auteurs : durant tout le week-end, les auteurs seront présents pour dédicacer leur(s) ouvrage(s)

Le site de l'Institut Maçonnique de France, c'est : ICI 




samedi 19 octobre 2013

Conférence : Humanisme et Spiritualité des Rose-Croix



Cette conférence se déroulera en deux parties. Lors de la première, M. Toussaint expliquera en quoi les Rose-Croix, depuis leur apparition en 1623, n'ont cessé de prôner un enseignement et une philosophie accessibles à tous ceux qui sont en quête d'humanisme et de spiritualité, sans distinction de race, de religion ou de classe sociale. Dans la deuxième partie de la conférence, il répondra à toutes les questions qui lui seront posées par l'auditoire.

Amorc : ICI

jeudi 17 octobre 2013

Galerie Joséphin Peladan : Rebecca de Cachard




La Galerie (virtuelle) Joséphin Péladan propose tous les quadrimestres, des œuvres d’artistes qui pratiquent leur art avec une inspiration poétique et mystique, symboliste et spiritualiste




Flânerie Onirique
REBECCA DE CACHARD






Née à Aix en Provence à la clinique de l'arc en ciel, d'où l'on pouvait voir la montagne Sainte Victoire, chère à Cézanne, Rebecca a reçu en cadeau de naissance les sept couleurs de ce météore lumineux. Dès sa plus tendre enfance, à l'âge des gommettes, elle trempait son pinceau et ses doigts dans des godets de peinture et l'on voyait jaillir sur la feuille blanche tout un monde fabuleux, solaire, éclatant.
Au fil du temps, des joies et des épreuves, Rebecca nous donne à voir des toiles qui nous parlent de la vie, de la beauté des choses, des surprises de l'amour. Si "aimer, c'est agir" comme l'a écrit Victor Hugo, pour elle peindre c'est respirer, c'est aussi nager dans ces eaux profondes, d'où elle nous rapporte des trésors immergés, fracas de mondes anciens, mythes et légendes, Neptune et Vénus aux corps morcelés dont elle s'efforce de rassembler les membres épars dans la solitude de son atelier. Et l'on assiste à la renaissance des amants trop longtemps séparés, les lèvres se rejoignent, les mains s'étreignent, les regards se cherchent et se taisent. On sait d'où reviennent ces créatures et dans quels abîmes il a fallu les chercher. La force créatrice qu'elle met dans ses œuvres, son univers fait de douceur et de sensualité nous embarque vers des mondes que nous ne pouvons plus atteindre. Par la composition et les couleurs, la peinture de Rebecca a parfois la sérénité d'un vitrail, et l'on sent que cette artiste qui maîtrise parfaitement l'art de la mosaïque n'est pas loin.
Quand elle peint, Rebecca nous invite a ce voyage onirique où nous retrouvons une part de notre enfance. Elle nous restitue, la légèreté de l'air, le bleu du ciel, le sel des océans, une île qui nous attend au loin.
Elle dit que peindre c'est puissant comme un baiser donné au soleil.

Françoise Lefèvre, écrivain.




Affichez grand-écran pour visionner l'exposition :



Rebecca de Cachard a exposé à :




Expositions actuelles ou à venir :



  • Exposition permanente à la Galerie Sainte Colombe située à Saint-Paul de Vence. 

  • Galerie Spolnik, à Saint-Maur-les-Fossés :









Visitez le site de Rebecca Cachard: ICI  
Faites connaissance avec Françoise Lefèvre, écrivain : ICI