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Ce blog n’est pas rosicrucien, martiniste ou maçonnique, mais s'intéresse à ces trois courants initiatiques et traditionnels.

samedi 4 janvier 2014

Le 22° numéro de PANTACLE est paru !





Au sommaire de PANTACLE, la revue annuelle de l’Ordre Martiniste Traditionnel :

  • De Babel à Zoriobabel, par Laurence Garcia-Marbeuf,
  • Le Martinisme : une philosophie de l’espérance, par Guy Eyherabide,
  • Les origines de l’homme à la lumière de la Kabbale, par Philippe Cuendet,
  • L’éthique, l’art d’être libre, par Robert Blais,
  • L’astral et le spirituel dans l’homme, par Josselyne Chourry-Benvelica,
  • Document : Ce que nous avons été, ce que nous sommes et ce que nous deviendrons, par Pierre Fournié.
Abonnement, c’est : ICI

mercredi 1 janvier 2014

Mes meilleurs voeux, pour aujourd'hui !

Oui, la tradition et l'éducation (ce que certains confondent avec la politesse) exigent que l'on se conforme à cette obligation : s'échanger des voeux biens sincères de santé, bonheur, prospérité, ce qui hélas ne changera en rien la destinée... Cela frise parfois-même la douce hypocrisie, voire le "foutage de gueule". Alors, que faire et que dire pour rester dans le juste milieu, véritable chemin de vie pour la plupart d'entre ceux qui visitent ce blog et lui sont fidèles ?  

Eh bien ! justement :  D'abord les remercier pour leurs coucous quotidiens, leurs commentaires, leurs encouragements à poursuivre. 


Cédant, enfin, à la coutume, je suis très heureux de vous souhaiter pour aujourd'hui une bonne santé, du bonheur et de la prospérité dans votre entreprise, MAINTENANT, TOUT DE SUITE, AU JOUR LE JOUR et CHAQUE JOUR qu'il vous sera donné de vivre, intensément, honnêtement, charitablement !  

lundi 16 décembre 2013

Le Traité sur la réintégration des êtres, de Martinès de Pasqually : des manuscrits aux éditions.

Voici une étude parue à l’origine dans le numéro 17/2007 de la revue LE BULLETIN DE LA SOCIÉTÉ MARTINÈS DE PASQUALLY (uniquement le volet « manuscrits), puis reprise par le Site du PHILOSOPHE INCONNU, corrigée et augmentée (ajout du volet « éditions ») et constamment mise à jour.


Les 16 manuscrits exhumés à aujourd’hui, de même les 15 éditions parues sont soigneusement répertoriés et décrits, présentant un panorama qui se veut exhaustif.


C’est donc un outil de travail certifié pour le chercheur ou un guide utile pour le simple lecteur désireux d’aller un peu plus loin… 

Pour le découvrir, cliquez ICI




La Société Martinès de Pasqually, c’est : ICI
Le site du Philosophe Inconnu, c’est : ICI
Le site de l'auteur, Xavier Cuvelier-Roy, c'est : ICI

dimanche 15 décembre 2013

Le Musée de l’Étrange ? C'est officiel !




Souvenez-vous, par deux messages (25.10 et 20.11), j'avais fait appel à votre générosité (exceptionnellement, car ne n'est pas la destination de Réflexions sur 3 points)  pour que le projet du Musée de l'Étrange prenne vie.

C'est chose faite, merci à tous !

Pour patienter encore un peu avant l'inauguration officielle, voici le site mis en ligne aujourd'hui par André Douzet et Marie-Ange Tibot, promoteurs, inventeurs et animateurs

Le Musée de l'Étrange, c'est : ICI

vendredi 13 décembre 2013

J’ai lu pour vous le tome II du Grand Manuscrit d’Alger, de Georges Courts




Mieux vaut en parler tout de suite et passer à l’essentiel après : j’avais une double crainte en abordant la lecture de ce livre : moyennement apprécié le tome I et pas du tout aimé le/la pseudo-interview de l’auteur concernant le tome 2, s’égarant une fois encore dans un règlement de compte qui n’augurait rien de bon pour la suite !

Mais en toute chose, il faut savoir raison garder n’est-ce pas ? Des auteurs peuvent se montrer ponctuellement (ou d'autres, continuellement ) désagréables, sans pour autant présenter un mauvais travail, loin s’en faut, nous l’allons constater.

Auparavant, redécouvrons l’historique du manuscrit, ainsi que nous le rapporte un des spécialistes du martinisme et de Saint-Martin en particulier (ICI), Dominique Clairembault :

« Le « Manuscrit d'Alger », conservé à la Bibliothèque nationale sous le titre Manuscrit des Élus Cohens (cote FM4 1282), est l'un des documents élus coëns les plus importants qui nous soient parvenus. Il s'agit d'un manuscrit de grand format, relié cuir, de 134 pages couvertes d'une écriture parfois difficile à déchiffrer, regroupant essentiellement des documents rituels. Il fut découvert par Marguerite Benama, qui le confia à Robert Ambelain vers 1955. Ce dernier le gardait jalousement, empêchant quiconque de l'étudier, attitude qui alimentera bien des phantasmes…Ce n'est qu'en mai 1993, soit quatre ans avant sa mort, que son propriétaire déposa le manuscrit à la BnF. S'il devenait enfin accessible, une clause interdisait toutefois qu'on puisse en obtenir une reproduction. Cette clause fut levée quelques années plus tard ».

Présentation de Thierry-E. Garnier, Directeur des Éditions Arqa (ICI) :

 « Depuis le XVIIIe siècle Le Cahier Vert ou Manuscrit d’Alger, fait l’objet de bien des attentions de la part de nombreux chercheurs et éditeurs. Malgré ce, aucune édition n’avait encore vu le jour. Les Éditions Arqa sont donc heureuses de présenter, pour la première fois, dans une publication exhaustive, avec une étude critique qui fera date, ce document exceptionnel conservé à la BnF, qui met en lumière toute la théurgie des Élus Coën. »

Suivi d’un extrait du préfacier, sur un ton très «amadounien », Rémi Boyer, Directeur du C.I.R.E.M. (ICI):

«  Si la fonction sacerdotale est première, elle reste corrélée pour Martinès de Pasqually à la fonction chevaleresque. Les qualités requises pour le combat, en particulier l'éthique chevaleresque, sont indispensables à la paratique du culte. Le corpus martinésiste n'est pas toujours pacifiste. S'il est question de paix, c'est de la paix du Christ, non celle de l'homme. [...] La clef de l’étude et, surtout, de la mise en œuvre des textes rassemblés ici réside dans la saisie de l’esprit à travers la forme et dans le respect non conditionné de la forme au sein de l’esprit. Lévinas nous a enseigné que l’important n’est pas ce que veut dire un texte, mais ce qu’il peut dire ».

Historiquement, la première ligne de transcription a vu le jour en… 1996 ! Georges Courts faisait partie de cette équipe de pionniers sous la houlette de Robert Amadou, puis termina seul ce travail colossal.

Ce tome 2 me réconcilie avec le précédent. Pour ma part, je trouve et ce n’est absolument pas réducteur, que l’auteur s’y dévoile davantage technicien qu’historien (qu’il est, je ne mets pas en doute). Il a colligé scrupuleusement le manuscrit et met en garde l’imprudent (et l’impudent) sans armure qui se lancerait dans l’opératif. Il est vrai que chauffée « au rouge » ou « au blanc », l’incandescence produite pourrait bien être fatale au chercheur irraisonnable. Certes, mais…bien ténue est la ligne-frontière avec le raisonnable et aucun « certificat d’études ou Brevet professionnel » n’est délivré  – à ma connaissance – pour expérimenter ! Enfin, tout ceci ne l’oublions pas, pour s’approcher au plus près soit-il-possible de La Chose…

Effectivement les découvertes sont au rendez-vous et les vignettes nombreuses, soigneusement reproduites.

Je n’évoquerai pas l’étude critique opérée par Georges Courts et ce pour deux raisons. D’abord et surtout par considération, parce je suis loin, très loin d’être aussi expert que lui en la matière; ensuite parce qu’il me serait difficile de faire miens certains de ses postulats. Pas davantage et même encore moins, je déflorerai  la Conclusion, aussi surprenante que sagace, à moins qu'elle ne soit tout simplement astucieuse...

Un livre utile et nécessaire donc, à manier avec les précautions de bon usage.

Ce sont bien évidemment les Éditions Arqa qui publient et j’ai déjà évoqué ici la grande qualité des productions de cette maison : de haute facture, et je bisse : « perfection et la rigueur dans son domaine, par la qualité exceptionnelle de ses productions. Un bel ouvrage d’artiste » !

Le Grand Manuscrit d'Alger, Georges Courts, Marseille, Arqa éditions, 2013, 435 p.


Les Éditions Arqa, c'est : ICI





mercredi 11 décembre 2013

J'ai déniché pour vous : chez Intersigne, une édition oubliée d'Ecce Homo






Passé inaperçue, cette édition d'ECCE HOMO de Louis-Claude de Saint-Martin a probablement été publiée à usage interne par la Société Théosophique de France (Le Message est domicilé à la même adresse) et  imprimé à Albi par Imp. Ed. Julien, format 16,5 x 12,5, 71 pages, et un ex-libris au nom de Lucien Biton.

Ne vous battez pas, je l'ai raflée chez un de mes excellents libraires favoris, Alain Marchiset, tant-pis pour vous (Oui, c'est cruel...) , vous auriez du éplucher son dernier catalogue ! 

L'Intersigne, c'est : ICI et encore ICI
Page facebook Alain Marchiset : ICI

Lucien Biton : "Lucien Biton n'est pas un personnage de première notoriété. Et pourtant... "Ramasseur" autant que collectionneur, il était né en 1902, fils d'un tailleur nantais devenu employé de la Comptoir National d'Escompte, tout prêt de l'hôtel Drouot... Il avait commencé son parcours de bibliofilou (sic) en collectionnant les Annales du Musée Guimet. Sa passion orientaliste se développa au point qu'il devint une référence en matière de textes rares et l'heureux propriétaire, dit-on, du premier imprimé terrestre connu..." (Sylvain Goudemare,libraire qui racheta en 2011 une grande partie de sa bibliothèque).

Son ex-libris (malheureusement pas celui timbré sur mon exemplaire !) :




 translittération japonaise de  Lucien Biton,

lundi 2 décembre 2013

Un nouveau site sur la toile : Rose-Croix et Société


Les Rose-Croix sont trop souvent perçus comme des mystiques préoccupés uniquement par la dimension spirituelle de l’existence, au détriment de son aspect matériel. Ce site rassemble les textes que l’Ancien et Mystique Ordre de la Rose Croix destine au public, pour lui faire connaître son point de vue sur la société et sur l’orientation qu’il faudrait lui donner pour que son avenir soit aussi positif que possible. Ces textes ont étés écrits par des responsables de l’A.M.O.R.C. qui, au-delà des clivages religieux et politiques, observent avec beaucoup d’attention et d’intérêt la marche du monde.

Pour le découvrir, c'est : ICI



Pour mémoire :

Site officiel de l'A.M.O.R.C. : ICI
Site ROSE-CROIX T.V. : ICI
Site de l'U.R.C.I. (Université Rose-Croix-Internationale), c'est : ICI
Page facebook de l'A.M.O.R.C., c'est : ICI
Page facebook de l'U.R.C.I., c'est : ICI
Blog de Serge Toussaint, Grand-Maître de l'Amorc, c'est : ICI

samedi 30 novembre 2013

Connaissez-vous la Société Martinès de Pasqually ?




La Société (d'études et d'informations) Martinès de Pasqually, S.M.D.P.,  a été fondée en 1989. Elle a son siège à Bordeaux où Martinès de Pasqually a vécu dix ans et où il a donné forme à son ordre, l’Ordre des Chevaliers Maçons Elus Coëns de l’Univers.



  Cette association a pour but d’être un lieu d’échanges pour une connaissance plus approfondie de la vie, de l’œuvre et du rayonnement de Martinès de Pasqually (article 2 des statuts). Elle a pour objet de faire travailler ensemble ceux qui tentent de reconstituer les évènements de sa vie, spécialement à Bordeaux et à Saint-Domingue et ceux qui étudient les sources, les origines et les manifestations de sa pensée prise dans le contexte de son époque.


Sa qualité et son originalité viennent des chercheurs qui la composent. Parmi eux, nombreux sont ceux qui se sont intéressés à Martinès par l’intermédiaire de la franc-maçonnerie, du rosicrucianisme, du martinisme, d’un ordre d’élus coëns, d’un mouvement théurgique, etc… Nous respectons la quête de chacun quelque soit l’ordre ou l’obédience auquel il appartient. Ceci pour bien clarifier notre position et notre indépendance (nous ne sommes pas une société initiatique). Mais au-delà, elle permet aussi des échanges fructueux et amicaux entre des personnes venant de mouvements très différents ou sans aucune appartenance qui n’auraient peut-être pas eu l’occasion de se rencontrer et d’envisager une activité commune.

  Les membres fondateurs se sont engagés à travailler selon des normes scientifiques et universitaires en recherchant la plus grande objectivité possible. Depuis 1989, ce projet de recherches, essentiellement historiques, a été maintenu et poursuivi par les nouveaux adhérents et chercheurs.

  La Société Martinès de Pasqually édite un bulletin annuel, réservé à ses adhérents (23 numéros à ce jour). La cotisation est actuellement de 20 euros par an.



  Comme toute association régie par la loi de 1901, la Société Martinès de Pasqually est administrée par un conseil d’administration qui propose des réunions régulières d’échanges et de travail à tous les adhérents et qui convoque l’assemblée générale annuelle.

Le site de la S.M.D.P., c’est : ICI

mardi 26 novembre 2013

Talents Maçonniques de l'IMF-Provence

Sous l'égide de L'Institut Maçonnique de France, section Provence,
organisée par la Grande loge Féminine de France




Horaires : 14h00 à 19h00

Adresse : Hôtel de la GLDF 184, bd Rabateau 13010 Marseille

Renseignements : ICI


I.M.F.-Provence, c'est : ICI
G.L.F.F., c'est : ICI

lundi 25 novembre 2013

Parution du Bulletin de la Société Martinès de Pasqually, numéro 23/2013






N° 23, année 2013, 84 pages.
  • Avant propos de la Présidente, par Michelle Nahon.
  • Les traces de Martines de Pasqually en Bielorussie, par Anatole Stébouraka.
  • Le certificat de réception de Martin Pirly.
  • Jean-Baptiste de Cressac, rapide portrait d’un réprouvé, par André Kervella.
  • Quel héritage Martinès est-il chargé de recouvrer à Saint-Domingue ?  Par Michelle Nahon et Maurice Friot.
  • Renée de Brimont et Martinès de Pasqually, par Michelle Nahon et Maurice Friot.
  • Les officiers du régiment de Foix en Bretagne, par André Kervella et Michelle Nahon.
  • Autour d’un curieux manuscrit : la question des Loges bordelaises au XVIIIe siècle, par Thierry Lamy.
  • Traité sur la réintégration des êtres, traduction en allemand par Roland Marthaler.
  • Ernest Lecour d’Hauterive et Le Merveilleux au XVIIIe siècle, par Jean-Louis Boutin.
  • Traité sur la réintégration des êtres créés dans leur première propriété, vertu et puissance spirituelle divine (AD de Lot et Garonne) suite de la transcription par Jean-Louis Boutin avec l’aide de Georges Courts.
  • Notes de lecture. 



Abonnement et site de la S.M.D.P., c'est : ICI

samedi 23 novembre 2013

Déception : Revue Franc-Maçonnerie-magazine n° 28






Depuis quelques numéros, l’accroche de la couverture nous laisse perplexe, et ce n’est pas le 28° qui apaise l'embarras : Enquête dans l’univers des micro-obédiences !

Sujet digne d’intérêt, d’une actualité passionnante, mais voilà, cuisante déception : un dossier mal ficelé, des a priori manifestes, des amalgames douteux, des assertions banales et éculées, une taloche « radoteuse-ragoteuse » contre l’Amorc, des mises en cause sur une dizaine d'obédiences, entre-autres le GPDG, la LNF et, cerise sur le gâteau, « foutage de gueule » à l’encontre de trois auteurs sérieux, respectables, Alain Bauer, Michel Barat et Roger Dachez ! On s’attendait à mieux, beaucoup mieux !

Oublions rapidement pour retrouver avec bonheur éditoriaux et chroniques de qualité, qui font la réputation de cette revue, entre-autres l’interview de Daniel Keller par Hélène Cuny, L’extraordinaire histoire du R.E.A.A. par Alain Bernheim, les Rituels et grades d’ailleurs ou d’autrefois de Pierre Mollier, encore et toujours l’excellent Alain Pozarnik qui nous invite dans son Cabinet de réflexion.

Abonnement à la revue Franc-Maçonnerie-magazine, c’est : ICI


mercredi 20 novembre 2013

Conférence : Les Sociétés Secrètes dans l'affaire de Rennes-le-Château...Béranger Saunière initié ?





Béranger Saunière, prêtre devenu riche dans le plus grand mystère, a autour de lui différentes mouvances qui s'intéressent à lui discrètement ; les AA, des ordres religieux ou encore les francs-maçons. Ont-ils eu une influence dans la recherche du fameux trésor ? par André Douzet.

Est-ce pour ces raisons que Béranger Saunière vint à Lyon, dans la capitale de l'ésotérisme ?

 La Société Angélique et ses soeurs jumelles à Lyon à travers les siècles, par MaryAnge Tibot-Douzet.

Lyon est la ville du mystère et des Sociétés Secrètes. Dés le moyen-âge, les imprimeurs et l'élite culturelle de la cité se réunissent selon certains codes.
Quelles en sont les réminiscences au 18ème siècle lors de l'apparition de la franc-maçonnerie en France ? Quelles influences auront-elles sur des ordres nés à Lyon tels le Martinisme ? par MaryAnge Tibot-Douzet.


MaryAnge  Tibot et André Douzet vous recevront  le 7 décembre 2013 à 19 h 30,  29 rue du Plat à Serrières (Ardèche)

Pour tous renseignements : 0665852286
ou info@andredouzet.com

Réservation obligatoire, entrée 8 euros

 Cette conférence a pour but de faire connaître nos travaux mais cette fois le but est double.
Notre projet Ulule participatif visant à créer un musée de l'étrange à Serrières touche à sa fin et nous souhaitons nous aussi apporter notre contribution : http://fr.ulule.com/musee-de-letrange/



L'entrée de la conférence est payante (8 euros) et l'intégralité des recettes est reversée au Projet Ulule. Ceci permet également aux participants de contribuer à ce projet tout en assistant à cette conférence.

La conférence a lieu par défaut à Serrières dans le lieu même de notre musée. Toutefois, nous sommes à disposition de ceux qui souhaiteraient la voir se déplacer sur un autre site dans la même période ou ultérieurement.

C'est un bon moyen de nous aider de façon modique, d'apporter votre pierre à l'édifice et de nous permettre d'en faire de même pour notre projet qui nous tient à coeur depuis des mois et pour lequel notre investissement est total.

N'hésitez pas, quoiqu'il en soit, à parler de ce projet autour de vous et de la conférence.


Venez nombreux !

Un grande première : Deux colonnes à la une !



Annoncé sur le blog de Jean-Laurent Turbet (ICI), l’événement fera date : 2 colonnes à la 1 : 1ère émission consacrée à la Franc-Maçonnerie sur Radio DTC vendredi 22 novembre 2013 à 20 heures.

Et en direct ! Animée par Jean-Laurent Turbet en personne, en compagnie d’Eva Bauloire, de Bépé, et une profane dans le rôle de Candide, Sonia.

Des invités de marque (en présence ou au téléphone) : Marie-Françoise Blanchet, Jacques Ravenne, Philippe Benhamou, Laurent Kupferman, Roger Dachez, Ronan Loaëc, Hélène Cuny.